V. Savy Edit-Rur
» DËGËNÉaiTiœi DBS MEBFS SECTIONKËS.
aatear, les nombreux noyaux que Ton distingue, ft eetla période dans les tubes nerVeux des nerfs sectionnés y oisteraient à Tétat normal» mais ils seraient masqués par la myéline. Dans les tubes nerveux dégénérés^ ils deviendraient apparents aju fur ei à mesure que la gaîne médul* laire est résorbée.
À Tépoque où M. Schiff émettait cette opinion, il était assez difficile de la réfuter. On ignorait le nombre normal des noyaux dans un tube nerveux ; on ne savait même pas ' s'ils sont en dehors, en dedans ou dans Pépaîsseur de la gaîne de Schwann. Aujourd'hui que nous connaissons les s^fments interannulaires et que nous pouvons les mesurer^ il nous est facile de calculer exactement combien de noyaux il y a à l'état normal dans une longueur donnée d'un tube nerveux; ainsi, chez le lapin adulte, où les segments interannulaires mesurent un millimètre en moyenne, nous savons que, sur une longueur d'un centimètre, un tube nerveux normal possède dix noyaux. Si donc, dans cette même longueur, nous en trouvons un nombre beaucoup plus grand, nous serons certains qu'il s'est produit une multiplication.
Dans la description que je vous ai donnée des phénomènes de la dégénération, je me suis arrêté à ceux que l'on observe le quatrième jour après la section, en empiétant un peu sur les jours suivants pour ce qui est relatif au cylindre-axe. Ëtudions maintenant les modifications qui se manifestent depuis le quatrième jour jusqu'au vingtcinquième jour, et même jusqu'à la fin du processus dégénératif.
Je crois nécessaire de vous rappeler que je ne m'occupe en ce moment que du seijment périphérique, et que j'en