‹ Leçons sur la messe [microform]Chapitre 28 sur 97 · DccHESNE, Orig. p · texte numérisé non relu

DccHESNE, Orig. p

leurs sous-diacres régionnaires... Deux écuyerg [stratores laici) marchent à gauche et à droite du pape. Immédiatement devant le pape va un acolyte à pied portant l'ampoule du saint-chrême, la portant la main enveloppée d'une mappula comme on porte les choses sacrées. Derrière le pape viennent à cheval les grandes dignités palatines, le vicedominus,\Q vestiarius, le nomenculator, le saccellarius ^ .

Le sous-diacre qui doit lire l'épître est chargé du livre des épîtres ou Apostolus. L'archidiacre est chargé de l'évangéliaire. Des servants [baiuli) portent les vases sacrés, les chandeliers d'or et d'argent, etc., toute cette orfèvrerie appartenant au trésor du Latran^.

l.Levidameou vicedomïnuspapae (vi" siècle) gouverne le clergé de Rome quand le pape est absent. Le î)es<JorîM5pon/j^c/s (vji» siècle) a la garde du vestiarium ou trésor ponliOcal duLatran.Le nomenculator (vu* siècle) est en quelque sorte Vaudîtor du pape. Le sacceh larius (vn« siècle) est son argentier.

2. Il est souvent parlé des orfèvreries sacrées dans le Lîb. pont. Voyez l'introduction, p. cxliii-cxlviii, de M»"" Duchesne à son édition du L. P. 1. 1. — L'empereur Constantin a donné à la basilique du Latran sept patènes d'or, pesant chacune trente livres; seize patènes d'argent, du même poids; sept sci/fiAi d'or, cliacun de dix livres; un scyphus orné de gemmes, pesant vingt livres; vingt scyphi d'aigent, chacun de quinze livres ; deux awiae d'or (récipients pour le vin, plus grands que les scyphi), chacune de cinquante livres, et d'une contenance chacune de trois médimnes (le médimne est de 52 litres et demi); vingt amae d'argent, pesant chacune dix livres, contenant chacune un médimne; quarante petits calices d'or, d'une livre chacun; cinquante calices minores ministeriales, chacun de deux livres (d'argent?). — L'empereur Justin I" (518-527) fait présent au pape Hormisdas (514-523) d'un Évangile à couverture d'or décorée de gemmes; d'une patène d'or « cum yaquintis », qui pèse vingt livres; de deux patènes d'argent, pesant chacune vingt-cinq livres; d'un scyphus d'or avec gemmes, huit livres; d'un scyphus d'or entouré d'une couronne (regnum), huit livres; de trois scyphi d'argent doré, pesant chacun cinq livres, etc. Le pape Hormisdas fait exécuter six scyphi stationales pesant chacun six livres. Ce sont des scyphi que le texte qualifie de « cum duces ». (Atchley, p. 23, corrige duces en ducibus et fait de ce. terme le synonyme de pugillaris.

A s'en tenir aux termes de VOrdo romanus 1, le cortège du pape n'est à aucun moment précédé d'une croix processionnelle. La première croix de ce genre signalée à Rome estcelle que Ckarlemagne à l'occasi'on de son ^couronnement à Rome, l'an 800, «d-OTine, entre autres présents magnifiques, au pape Léon lïl : « ... Crucem cum gemmis yacinctinis, quam almi-^ ficus pontifex in letania procedere constitiiit, seeiindum petitionem ipsius piissûni imperatoris » (Lié. ponlif. t. II, p. 8). L'institution de Léon III persévéra. Au xii® siècle, une crux stationalis est de règle portée en tête de la procession qui se rend à l-a basilique où se célèbre la station; elle «st portée par un sous-diacre régionnaire; et, quand on arrive à la basilique, elle est posée à l'autel, « subdiaconiis regionarius more solito portât crucem ad aitare » , lisons-nous dans VOrdo romanus XI (n. 29) ^ . La croix de nos autels a donc été d'abord une croix de procession.

Le pape descend de cheval, aidé par les diacres.

tube de métal pour communier au calice). Lib. ponlif. t. I, p. 271- 272. — L'empereur Justin, déjà nommé, donne au pspo. Jean !■' (523-526) une patène d'or avec gemmes, du poids de vingt livres ; un calice d'or avec gemm«B, du poids de cinq livres; cinq scyphi d'argent. Op. cit. p. 276. — Charlemagne donne au pape Léon III une patène d'OT avec 'gemmes pesant trente livres, un calice d'or et gemmes à anses pesant cinquante-huit livres, etc. T. lî, p. 8. — Ces «pécimens donnent une idée de la richesse des orfèvreries sacrées.

i. Le trésor du Sancta $anctorum possède une admirable croix d'or à gemmes, donnée croit-on par Charlemagne au pape Hadrien, différente de la croix stationale qui fut donnée à Léon ni et qui, Tôlée sous Pascal !«', fut refaite par Léon IV. Lacer, p. 88 et pl.vill. — Dans la fresque (xi« siècle) de la basilique souterraine de Saînt- Clément, translation du corps de S.Ciément par le pape Nicolas I*», on voit la magnifique croix stationale du pape, et au milieu du peuple trois croix processionnelles décorées de fanions rouges.

Le pi;êtï;e du titre où se célèbre la station, l'attend là, avec le prêtre q.ui est attaché au litre et le mansîonarius ovl gardien de l'église, qui portent un encensoir [thymiamateriui7i) en hommage au pontife, qui les bénit. Le pape entre, non dans la basilique, mais dans le secretariiim, où il s'assied sur la sella apportée du Latran. par un serviteur [cubicularius) Laïque. Un escabeau [scamnum] est posé devant la sella. L'acolyte qui tient l'aiguière [aguamanM.s) demeure derrière le pape, et le suivra ainsi jusqu'à l'autel, pour être toujours prêt à lui présenter l'aiguière.

Le mot de secretarium désigne une salle adja* ceute à l'atrium qui précède le seuil de la basilique : ainsi en est-il à Saint-Pierre, je parle de l'ancienne basilique, où le secretarium forme une salle terminée par une abside, et placée à gauche du portique par lequel on accède aux cinq portes de la basilique. Le secretarium d'une basilique est une salle de réception, et de là le nom qui lui est donné quelquefois de salutatorium, mais une salle capable d'être fermée à huis clos!. Pareille salle pouvait être fort vaste. Le concile de Garthage de 419, qui comptait 217 évêques présents, donc assis, s'est tenu dans le secretarium de la basUica Fausti. Nombre d'autres conciles du iv° et du v'' siècle ont pris un secretarium de basilique pour salle de séance. Le secretarium n'e&t pas une création chrétienne : la curie du Sénat (devenue la basilique de Saint-Adrien) avait son seeretarium (devenue la basilique contiguë de Sainte-Mai'tine).

Le pape assis sur la sella va être revêtu de ses vêtements liturgiques, qui sont apportés plies par S-qu

valet de cliambre ou barbier [cubicularius tonsorator), et sont distribués aux sous-diacres régionnaires chargés d'habiller le pontife. Successivement, l'un lui passe la linea (la tunique de lin) ; un autre le cingulum (le cordon); un autre Vanaholaium (notre amict) ; un autre la linea dalmatica (la tunicelle de nos évêques) ; un autre la maior dalmatica (la tunique de nos évêques) ; un autre enfin la planeta -(notre chasuble)'. Auprès du pontife, le primicier des notaires et le secondicier veillent à ce que les vêtements s'ajustent bien ^.

Enfin, soit un des diacres, soit quelqu'un des sous-diacres, celui à qui le pape en aura donné Tordre, prend le pallium qu'un sous-diacre à la suite {subdiaconus seguens), c'est-à-dire un des sousdiacres attachés au pape et le servant au. Latran, tient sur son bras gauche que couvre sa planeta. (C'est le geste de qui porte ou présente un objet sacré, geste qu'on rencontre si souvent dans les mosaïques chrétiennes). Donc le diacre ou le sousdiacre qui a l'honneur de vêtir le pape du pallium, le passe autour du cou du pontife, le fixe à la planète du pontife avec trois épingles, l'une en arrière, l'autre sur le devant, la troisième sur l'épaule gau-

\. J'ai à peine, besoin de signaler que, au vin" siècle, tout le clergé romain est encore tète nue, et que le pape n'a ni tiare ni mitre. La mitre est un insigne épiscopal du x^-xi" siècle. La tiare, dans sa forme la plus Bimpleiphrygium,regnum) est du même lemps.J.BnAUN, Handbuch der Paramentik (igis), p. 190 et 200. Pour la description du costume papal, je renvoie à l'étude mentionnée plus haut (p. 63).

2. L'usage d'habiller le Ponlife iuxta altare (au trône, comme nous disons aujourd'hui) est signalé seulement au commencement du xiV siècle dans l'Ordo romanus XIV (P. L, t. LXXYIH, 1188), encore est-il signalé comme exceptionnel.

che. 11 salue le Seigneur Apostolique en disant : Iiibe, domne, benedicere. Le pape répond : Salvet nos Dominus. Le diacre (ou le sous-diacre) réplique : Amen,

Au nombre des objets sacrés apportés du Latran est l'évangéliaire. Le diacre qui doit lire l'évangile à la messe est là : le livre, tenu par un acolyte (qui le tient de ses mains, mais de ses mains recouvertes de sa planète, toujours le même geste bien connu), le livre est ouvert, et le diacre y prépare l'évangile qu'il lira. Cela fait, l'acolyte, tenant toujours le livre dans les plis de sa planète, le porte à l'autel de la basilique : un sous-diacre va devant lui. Arrivés à l'autel, devant le presbyterium, le sous-diacre prend le livre des mains de l'acolyte et le place avec honneur sur l'autel ? .

Cependant, le pape étant prêt, le sous-diacre régionnaire (de la région de service) , tenant sur son bras gauche la mappula du pontife, sort du secretarium.

1. Cette entrée de l'Évangile, précédant l'entrée du pontife, a plus de relief dans l'Ordo de Saiat-Araand. L'Évangile est porté par un sous-diacre « ... per médium presbiterii, et non présumât sedere quisquam quando eum vîderint pretereuntem. » De même chez Âmalaire (lll, 5), qui fait poser l'évangéliaire sur i'antel, où il restera jusqu'au moment où le diacre le prendra pour aller à l'ambon. Innocent m (II, 3 et 4) fait porter l'évangéliaire fermé par le sousdiacre qui précède le ponlife : quand on arrive processionnellement à l'autel, le pontife ouvre lui-même l'évangéliaire et baise le texte sacré. Tout cela riche de symbolisme, et maintenu par \& Cérémonial des cvêques; sauf que, quand l'évêque s'habille au trône, il ne restQ plus que la présentation du livre à l'évêque qui le baise en montant à l'autel, geste qui passe inaperçu.

et, du seuil ée la regià (k grande porte de la basilique), il appelle : S cola. On lui répond : Adsiim. ici se perpétue la signification originelle de la map-pula, qui est le même mouchoir que dans les diptyques consulaires d'ivoire l'on voit porté à la main droite par les consuls, et avec lequel ils donnaient le signal de commencer les jeux : pour commander à la scola cantorum, le sous-diacre a la mappula du pontife sur sc«i bras droit, comme un insigne d'autprilé.

Quand on lui a répondu : Adsum, le sousdiacre demande les noms des exécutants. On les lui donne. Le sous-diacre revient alors vers le pape, lui tend la rnappula, et à genoux il lui dit : « Les serviteurs de mon Seigneur, un tel, sous-diacre région naire, lira l'épître {leget Apostolum), un tel de la sGo/a chantera... » A partir de là, défense de désigner un autre lecteur ou un autre chantre, sous peine d'excommunication pour qui a donné les noms. Le sous-diacre se relève, et, debout devant le pontife, attend qu'il lui fasse signe qu'on peut commencer le fîhant. Quand le pape a fait ce signe, le sous-diacre sort devant la porte du secretarium et dit : Acôe/h' dite.

Les chantres se rangent devant l'autel {ante altare) sur deux lignes, les hommes de chaque côté en dehorSj les infantes entre les deux lignes^. Et le

1". Sur ces infantes \oj&i les premières lignes de YOrdo IX (pur romain, débat du ix« siècle) : « Priraum, in qualicumque scola reperti fuerint pueri bene psallontes, toUuntur Inde et nutriuntur in scola cantorum, et postea fiunt cubicularii ». L'Ordo rom. I (n. 20) fait communier la Scola par le pape, et compte douze communiants. Cela veut-il dire que la Scola ne se composait q[ue de douze chantres ?

prior scolae entonne TantiesBe pour l'entrée {antiphonam ad întroîtum).

Sitôt que les voix se font entendre, les diacres (ils se sont tenus jusque-là à la porte du secretarium) entrent dans le secretarium et rejoignent le pape. Le pape se lève de son siège, donne sa main droite à l'archidiacre, sa main gauche au second des diacres, et ceux-ci, ayant baisé la main qui leur est donnée, s'avancent avec le pontife en lo soutenant [procedunt eum eo sustentantes eum). Devant le pape va un sous-diacre portant le thymiamaterium, dans lequel il a mis de l'encens. Et, avec ce sous-diacre, vont sept acolytes régionnaires de la région qui est de service portant sept chandeliers allumés [septem cereostata accensa). C'est apparemment à ces sept céroféraires que s'adressait plus haut l'impératif Accen'^ dite.

L'encensoir et les cierges vont de compagnie et sont un honneur rendu au personnage que l'on précède ainsi. Le droit public romain avait donné à certains magistrats le privilège de faire porter des lumières devant eux, lisons-nous dans Mommsen, et avec ces lumières [cerei) était porté un réchaud pour les rallumer si elles s'éteignaient. Ce droit au cierge va avec le droit à la toge prétexte. Ce devint sous les Antonins une distinction spéciale à l'empereur ' . La liturgie a adopté le cierge et le réchaud, elle a même mis deux cierges au lieu d'un

1. Mommsen, Droit public romain, t. II (ISOS), p. ©1-62. Pour les représentations de cette étiquette dans les monuments figurés, voyez l'article « Candélabre » de Dom Leclercq, dans le Bietionn. de Dom Cabrol.

et transformé le réchaud en brûle-parfum. Nous aurons l'occasion d'en reparler.

La liturgie romaine a même amplifié le geste, puisque nous voyons que, dans la procession qui le conduit du secretarium à l'autel, le pape est précédé de sept chandeliers allumés'. Des liturgistes ont pensé que ces sept chandeliers représentaient les sept régions ecclésiastiques de Rome : rien ne le dit, et du reste ils sont portés par sept acolytes d'une seule et même région, celle qui est de service. Les sept chandeliers sont bien plus sûrement un symbolisme inspiré par l'Apocalypse : « Je vis sept chandeliers d'or et au milieu des chandeliers quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme : il était vêtu d'une longue robe...» [Apoc. i, 12-13). Le Christ est appelé « Celui qui marche au milieu des sept chandeliers dor » (ii, 1). L'évêque, qui figure le Christ, marchera lui aussi au milieu de sept chandeliers.

Le cortège s'avance processionnellement à travers la grande nef. Avant qu'on n'arrive devant l'autel, deux acolytes s'approchent portant ouvert un colïret^ qui contient une réserve de saintes espèces [sancta). Un sous-diacre à la suite mettant la main sur le bord du cotîret [in ore capsaé) montre

1. Innocent ni (n, 8) ne parle des sept chandeliers que « in maioribus solemnilalibus ». D'oniiiiaire, il n'est question que de deux (praeferuniur duo lumina cum uncnso).

2. h'Ordo /dit : « ... duo acolyilii tenentes capsas cum sanctis apertas. » Deux acolytes : y ^é i-ii plusieurs capsae? ou doit-on lire capsamcumsànctis aperlam? Mais nul doute que ces sancta soient une réserve ou fermentum d'une messe antérieure. Ce point est bien établi par Mabilloi» dans sud introduction aux Ordines romani (ch. vt, n. i). Rapprochez Duchesne, Orig. p. dSS.

au pape les saintes espèces [ostendit sancta pjontificî). Le pape salue les sancta, les considère, et, s'il estime qu'il y en a surabondance, ordonne que l'on reporte le surplus en son lieu [in conditorio). Il s'agit là de la parcelle eucharistique qui est destinée à être placée dans le calice avant la célébration de la « fraction du pain », en vue d'unir le sacrifice du jour aux sacrifices précédents, rite qui à la messe du pape a le même sens que le fermentum à la messe des prêtres des titres.

Le cortège arrive à la hauteur de la Scola, et ceci détermine exactement la place qu'elle occupe en haut de la nef, mais en laissant un espace libre entre l'autel et elle. On voit à cette disposition que la Scola fait partie de l'assistance. Donc, à la hauteur de la Scola, les sept céroféraires qui précèdent le pape se divisent : quatre passent à droite, trois à gauche. Le pape va se placer en tête de la Scola [in caputscolae), s'incline devant l'autel, prie silencieusement, fait une croix sur son front, donne la paix à un des évêques (qui a dû descendre les degrés pour venir recevoir l'accolade du pape), puis à l'archiprêtre (qui a dû descendre de même), puis aux diacres, enfin il fait signe au prior scolae qu'il peut chanter le Gloria Patri de l'introït. Le pape prie appuyé super orationem (entendez par oraiio un prie-Dieu <). Au Sicut eraty il se lève, baise l'Évangile pesé sur l'autel, baise l'autel, et gagne sa cathedra où il se tient debout.

1. Ce prie-Dieu n'est pas fixe : il vient d'être placé devant l'autel par le quarlus scolae. Notre Ordo I écrit : « Quartus vero scolae praecedit pontincemut ponat orationem antealtare, et accedens pontifex orat super ipsam ».

78 LEÇONS SUli LA MESSE.

UOrdo romanus I que nous analysons note ici que le pape se tient debout tourné vers l'Orient, I « stat versus ad orîentem ». Si donc la basilique est orientée, c'est-à-dire si son abside est au levant et son seuil au couchant, le pape debout à sa cathedra tournera le dos à l'assistance.

Pour la première fois nous surprenons ici à Rome le scrupule de l'orientation. Ce scrupule, qui était une règle dans la chrétienté grecque au début du ve siècle*, avait tendu dès lors à pénétrer en Italie (témoin un texte bien connu de saint Paulin de Noie) : on voulait que les basiliques eussent leur abside au levant, donc que les fidèles tournassent leur visage vers le levant* . Cette règle s'est généralisée en Occident vers le vi® siècle, et, au sentiment de M. de Lasteyrie, à l'époque carolingienne on n'y a plus dérogé, sinon exceptionnellement. Il s'en est suivi une altération profonde en liturgie : on ne comprit plus que le célébrant célébrât les saints mystères face à l'assistance, comme le voulait l'usage ancien, et que le célébrant fût seul à ne pas prier tourné vers l'Orient. La logique lui imposa ainsi de se placer entre l'assistance et l'autel, donc de tourner le dos à l'assistance.

La liturgie romaine du vin* siècle n'avait pas

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