‹ Leçons sur la messe [microform]Chapitre 4 sur 97 · POUR LA NEUVIEME ÉDITION · texte numérisé non relu

POUR LA NEUVIEME ÉDITION

Les lecteurs qui voudront se tenir au courant des publications liturgiques pourront désormais consulter utilement le Jahrbuch fur Lilurgiewissenschaft, publié depuis 1921, par Dom Odo Casel, Miinster, Aschendorf éditeur.

Dans la Revue biblique, 1916, p. 23-32, sous le titre de « Une prétendue anaphore apostolique >, j'ai exprimé les • raisons qui me persuadaient de rejeter la théorie de Dom Cagin sur la découverte qu'il croyait avoir faite du canon primitif de la messe. J'avais cru pouvoir dater du IV' siècle ce qu3 l'on prétendait être « l'anaphore apostolique ». En fait, ce texte se rencontrait dans le recueil canonique que l'on était convenu d'appeler Mgyptische Kirchenordnung ou Constitution apostolique égyptienne, dont l'original grec est perdu, mais que l'on a en latin dans un palimpseste de Vérone du "v^ siècle, et en copte.

Depuis lors est venue une excellente étude de Dom Connolly, Theso called Egyptian Church order and derived documents (1916) ^ qui a proposé de voir dans la Constitution apostolique égyptienne une œuvre de saint Hippolyte, l'important auteur ecclésiastique, disciple de saint Irénée, prêtre à Rome, où il résida des environs de l'an 200 cà l'an 235, date de son bannissement et de sa mort 2. La démonstration de Dom Connolly, venant après

1. E. ScHWARTz, Ueber die pseudoacostolischen Kirchenordnungen (1911), était arrivé à la même conclusion. Voyez Theologische Literalurzeilung, 1911, p. 80-81, la recension de H. Lietzmann, et 0. Stjbbuv,Diechristl. griech. Litleraturl,i9U; du Manuel de W. Christ, p. 988. H. Lietzmann, Messe Und Herrenmahl (1926), p. 14-13.

2. La pensée de Dom Connolly a été exposée en français par Dom Wilmart, « Un règlement ecclésiastique du début du m" siècle », Revue du, clergé français, i. xcvi, 1918, p. 81-116. Vo)ez encore W. H. Frère, The primitive consécration praj/er (1922), en tenant compte des suggestions de J. Armitage Robinson, dans le Guardian, 13 avril

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