‹ Leçons sur la messe [microform]Chapitre 44 sur 97 · Mêmes références · texte numérisé non relu

Mêmes références

au temple de Jérusalem, peut donc porter les noms de sacrificiurrif hostia, ohlationis hostia, kostia salutaris. Elle est un signe, sacramentum. Nous demandons à Dieu de l'agréer, assume, sanctifica. Mais, encore une fois, cette offrande est l'offrande visible, l'offrande des fidèles : la secrète du septième dimanche après la Pentecôte le dit en termes particulièrement expressifs :

Deus, qui légalium differentiam hostiarum unlus sacriflcii perfectione sanxisti, accipe sacrificium a devotis libi famulis, et pari benedictione sicut munera Abel sânctiflca, ut quod singuli obtulerunt ad maiestatis tuae honorera, cunctis proficlat ad salutem. Per^.

Dans le langage des secrètes, le sacrifice est l'offrande que les fidèles ont apportée [sacrificium quod singuli obtulerunt). Leurs prières s'y joignent naturellement. Dans ce sens, leur offrande est aussi une hostia laudis, et la secrète du second dimanche de l'Avent peut dire à Dieu : « Placare humilitatis nostrae precibus et hostiis » ^. Ce n'est pas à dire, pour autant, que les secrètes s'interdisent de contempler le corps et le sang du Christ dont ce pain et ce vin annoncent la présence prochaine. La secrète de Noël à la messe de l'aurore est bien remarquable, qui dit :

Munera nostra, quaesumus Domine, nativitatis hodiernae mysteriis apta proveniant (etpacem nobis semper infundant), ut sicut homo genitus idem refulsit et Deus, sic nobis haec terrena substantia conférât quod divinum est. Per s.

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