‹ Leçons sur la messe [microform]Chapitre 8 sur 97 · XXII AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

XXII AVANT-PROPOS

L'opinion exprimée, p. 48-49, sur les origines de la basilique chrétienne est confirmée par les vues nouvelles sur l'architecture des synagogues de l'époque des Sévères, soit des environs de l'an 200. Synagogues et basiliques chrétiennes sont les adaptations parallèles d'un même type hellénistique. Voyez Hevue biblique, 1920, p. 282-284, et 1922, p. 473, où le P. Vinceut analyse les publications de Watzinger et de Lietzmann.

Pages 51^56. Sur l'autel et son histoire, J. Bradn, Der chrislUche Âltar in seinet^ geschichlUchen Entwickking (1.934.).

Page 66. Nous avions publié {Hist. duBrév.rom., 1893, p. 328-332, 338-350), des fragments liturgiques dont C. SiLVA Tarouca dans les Misceïlanea !De fiossï (1923), p. 159-219, a complété la série et repris l'étude. Il les rattache à un Ordo romanus monasticus qui serait de la fin du Yn« siècle et qui aurait pour auteur le grand chantre de Saint-Pierre nommé Jean, qui fut amené de Rome en Angleterre par Benoit Biscop pour instruire ses moines de Wearmoufh': Giovanni archicantor dt S. Pielro a JRomae l'Ordo romanus da luicx>mpo^to, œnno 680. On a fait à la thèse du P. Silva-Tarouca des objections qui nous semblent graves (Baumstark, dans le Jahrbuch, 1925, p. 153-158). Nous attendons de M. Andrieu, professeur à l'Université ûe Strasbourg, l'-étude crH;ique ^t exhaustive qui nous manque encore sur la littérature des Ordines romani.

Page 71. Sur le secrelarium, voyez Sulp. Sever. Dialog.. Il, 1 (éd. Halm, p. 180-181). S. Martin attend dans le

secnfitarium. L'archidiacre vient l'ayertir ^ue le peuple attend dans l'église et que le moment est venu de « ad agenda sollemnia procedere ».

Page '78. Sur l'orientation dans la liturgie, tire F. J. DoELOER, Sol scihitis, die Ostung in Gebet und Liturgie ^ (1925), p. 320-336. Les liturgies grecques sont très attentives à prescrire aux fidèles pendant les saints mystères de se -tourner vers l'orient, ce qui suppose que l'église est elle-même orientée. Doelger avoue qu'il n'a rien trouvé de pareil dans l'Occident latin. Les textes qu'il cite de S. Augustin ne sont pas décisifs. Le texte de Paulin de Nt)le auquel j'ai fait allusion est pris à son 'Epistjil. XXXII, 13 (éd. 'Hartel, p. 288) : «'Prospectus basîlicae non, utusitatiormosest, orientera spectat ». Durand de Wende, nationale ^tiv. x)fp,e., V,'^, enseigne que 'le prêtre à î'autél et dans le service divin doit prier tourné vers 1 -Orient « d'après une -ordonnance dupape Vigile ». Cette ordonnance est inconnue d'aillem-s (Doelger, p. 333). L'usage de se tourner vers l'Orient quand on prie est un usage antique bien connu, Doelger l'a abondamment prouvé. Tex.tuUieja atteste .que les chrétiens s'y conformaient, Aipologet. 16.

Page 131. Sur la participation du peuple au chant des répons, saint Ambrorise a un beau texte, Hexaem. III, 23 : « In oratione totias plebis tamqitam undis refiuentibus stridett eum responsoriis psalmorum cantus virorum mu- Kerum virginum parvulorum. » Le même Ambroiise dit aiilleurs, in psalm. enarr. 1,9 : « Magnum plane unitatis ^inculum, in nnum <5horum totius numerum plebis coire».

Page 140. Dans ime lettre, 15 mars 488, du pape F^lix m (Jaffe, 609), la distinction est très marquée

Page 1