‹ Leçons sur la messeChapitre 5 sur 80 · DiSHOP, p · texte numérisé non relu

DiSHOP, p

1. J'en ai retrouvé des extraits dans les papiers du P. Lebrun, B. N. La^i». lesis, fol. 60-IOt.

à voix basse cette invocation à la Trinité, qui rappelle le Suscipe sancta Trinitas de l'ofîertoire :

Placeat tibi, sancta Trinitas, obsequium servitutis meae, et praesta ut sacrificium.quod oculis tuae maiestatis indignus obtuli tibi sit acoeptabile, mihique et omnibus pro quibus iilud obtuli sit te miserante propitiabile. Per.

Ici encore le prêtre prie en son nom personnel [nîeae, mihi, obtuli). Nous aurons l'occasion de voir que le mot servitus désigne le ministère du prêtre ou de l'évèque qui célèbre. Invoquer la Trinité n'est pas du style romain des oraisons. Entré dans l'ordinaire de la Cour de Rome et des Mineurs, le Placeat se rencontre déjà au xf siècle ^ Ebner le signale dans un missel du xi^ siècle (p. 299) où il est marqué comme une prière après la messe : « Postquam finita fiierit missa : Placeat... »,

Les prières que nous venons de passer en revue, entrées dans l'ordinaire de la messe après le ix*^ siècle, forment trois zones : la zone qui précède Tijitroït, la zone qui se place entre VAgnus Dei et l'antienne de la communion, la zone qui suit Vite missa est. Une dernière zone, moins aisée à éclairer, est celle qui se place entre l'antienne de l'offertoire et la secrète : c'est l'offertoire. Abstraction faite des

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