EPILOGUE
Dans les pages qui précèdent on aura trouvé une introduction historique à l'ordinaire de la messe : nous voudrions la compléter par quelques indications pratiques, dans la pensée que nos lecteurs ne seront pas simplement des érudits, mais des fidèles aussi, désireux de trouver une aide pour mieux entendre la messe.
Nous leur conseillerons, premièrement, d'acquérir un Missel Romain. Il en existe des éditions portatives, élégantes, qui ne sont pas plus volumineuses que le bon vieux Paroissien, et qui ont l'avantage de mettre entre leurs mains le livre même qui sert au célébrant, le livre officiel de l'Église.
Il est en latin. Le concile de Trente a éconduit les réformateurs qui réclamaient que la messe lût célébrée en langue vulgaire [Sess, XXII, cap. 8 et can. 8), comme ils réclamaient la suppression des vêtements liturgiques, des cérémonies et de tout l'appareil extérieur de la messe, sous prétexte que ce sont des futilités impies, « irritabulaimpietatis » (can. 7). Le concile de Trente a donné au monde une précieuse leçon de respect de Ihistoire.