RESPIRATION BRANCHIALE
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2A2 DtS MÉCANISMES RESPIRATOIRES.
grande taille, vous les trouveriez tapissées d'un épithélium dont chaque cellule pavimenteuse contient un gros noyau, mais ne présente pas de cils vibratiles. Vous verriez, au contraire, ceux-ci tourbillonner sur la membrane branchiale si vous aviez sous les yeux un jeune animal n'ayant que 2 ou 3 centimètres de longueur. Ce fait, sur lequel j'appelle votre attention, n'est point sans intérêt.
Vous savez, en effet, que Aug. Duméril (4) a constaté, chez les Axolotls, les existence de métamorphoses semblables à celles que présentent les Tritons ; ces animaux étranges offrent ainsi le premier exemple connu de larves susceptibles de se reproduire par génération ovulo-spsrmatique. La
Fig. 47. — Branchies de larves de Tritons, d'après Th. Williams (2) (*).
ligure kQ, que j'emprunte à son intéressant travail, vous montre, sorti de l'eau, l'Axolotl transformé. Or, Th. Williams (3) a montré, d'autre part, que les branchies des très. jeunes larves de Triton présentent des cils vibratiles (voy. lîg. h7, d, e), lesquels disparaissent bien avant que ces branchies présentent aucun autre signe de résorption. Ainsi,