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autre dissous, combiné même dans un liquide, liquide qui a de l'affinité chimique pour le gaz extérieur; enfin, l'oxygène ne représente qu'un cinquième de la pression atmosphérique qui pèse sur l'acide carbonique. Ce n'est pas tout : en calculant d'après les densités, on trouve que le CO2
rapport devrait être constamment de Or, rien n'est
plus variable que ce rapport de l'acide exhalé à l'oxygène absorbé. Nous avons déjà vu ce que Spallanzani en disait pour les animaux à jeun ou en digestion; plus récemment, Regnault et Reiset (1), ont vu qu'il varie de 0,6 à 1 chez le même animal, suivant la nature de l'alimentation, et William Edwards a constaté des variations de deux tiers à l'unité. Il n'y a donc pas lieu de s'arrêter à cette théorie, qu'a du reste à peu près abandonnée un de ses auteurs (2), et je ne l'ai un peu développée que pour vous donner un exemple des difficultés de l'application des lois physiques à la physiologie, et des dangers de la tendance à la simplification forcée de phénomènes extrêmement complexes.
La théorie de Vierordt (3) se rapproche peut-être un peu plus des faits ; il est certain que les lois de Dalton sur la dissolution des gaz dans ses rapports avec les pressions qu'ils supportent, doivent intervenir partiellement dans l'échange des gaz pulmonaires. Mais la présence d'une membrane animale, d'une part, et, d'autre part, les combinaisons que contractent dans le sang l'oxygène et l'acide carbonique, modifient incontestablement, et cela dans une proportion inconnue, l'application rigoureuse de la loi physique. Vierordt n'en a pas moins montré, entre autres faits curieux, que la quantilé