‹ Leçons sur la physiologie et la pathologie du système nerveux (volume 3)Chapitre 34 sur 99 · SES PROPRIÉTÉS PHYSIOLOGIQUES · texte numérisé non relu

SES PROPRIÉTÉS PHYSIOLOGIQUES

ganglion géniculé qui donne naissance aux nerfs pétreux et à la corde du tympan.

Celle distinction, que m'ont conduit à aclmettre mes expériences d'avulsion du facial, semble justiSée parles observations pathologiques. I^s auteurs, en eflet, ont quelquefois discuté sur les symptômes de la paralysie du facial, rencontrant tantôt les symptômes extérieurs seuls, tantôt les trouvant compliqués de symptômes internes du côté des glandes salivaires et sublinguales, de la luette, du voile du palais, etc. Dans ce dernier cas, le nerf de Wrisberg est atteint par la lésion. L'isolement possible de ces deux espèces de phénomènes, soit par les expérimentations physiologiijues, soit par les obsenaticms pathologiques, justifieront donc pleinement la distinction que nous venons d'établir.

Avant d'entrer dans l'étude exp^^rinientale des fonctions du nerf intermédiaire de Wrisberg, il faut savoir que les différents ordres de phénomènes répondant aux trois ordres de nerfs que nous venons d'indiquer peuvent se rencontrer isolément.

Tout le monde admet que les paralysies du nerf acoustique peuvent exister indépendanmient de celles du nerf facial. Quant à la paralysie du nerf facial proprement dite, les auteurs reconnaissent que tantôt elle est simple, c'est-à-dire qu'elle n'atteint que les mouvevements extérieurs de la face et n'altère que Texpression de la physionomie en laissant intactes toutes les parties profondes : voile du palais, langue, etc.

D'autres fois, au contraire, la paralysie faciale, outre les symptômes extérieurs qu'elle manifeste, atteint aussi

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