‹ Leçons sur la physiologie et la pathologie du système nerveux (volume 3)Chapitre 56 sur 99 · ET D£ LA TROISIÈME PAUPIÈRE · texte numérisé non relu

ET D£ LA TROISIÈME PAUPIÈRE

CertaiDOs substances toxiques peuvent produire des tjFets qui se maoifesteut par des mouvements dans les 7MIX : resaenoe de térébenthine est dans ce cas. En faisant req[Mrer de T^sence de térébenthine à un lapin, en lui plaçant le nez au-dessus d'un verre rempli de cette sobstance, j'ai vu se manifester au boutd'uu certain temps des mouvements convulsifs très singuliers dans les yeux. puis ces mouvements disparurent quelque temps après, lorsque ranimai se rétablit.

Il nous resterait, pour compléter Thistoiro des mouvements du globe de Toeil, à parler des mouvements de la troisième paupière, ou paupière nictitante, qui existe tiâ9 développée chez certains oiseaux de proie, et qu'on leaoontre aussi chez certains animaux mammifères tels que le chien, le chat, même un peu chez le lapin.

I^e mécanisme des mouvements de cette paupière est tout à fait différent chez les oiseaux et chez les mammifikres. Cbe^ les oiseaux rapaces, le hibou par exemple , il existe un muscle destiné spécialement aux mouvejVents de cette paupière, et dont le tendon, long et grêle, f^ tellement disposé qu'il agit exactement, pour fermer la paupière, comme une corde qui tire un rideau. Cest p filet nerveux moteur qui anime le muscle de cette {ipisième paupière, qui se meut dès lors par un mouve- IQept actif.

Chez les mammifères, le chien et le chat, la troisième paupière n'est, pour ainsi dire, que Texagéralion de la (^roocule lacrymale, qui se trouve supportée par une softe die tubercule placé à l'angle interne de l'orbite, mtre la paroi de l'orbite et le globe oculaire lui-même.

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