DE L*INFLUX NERVEUX
et on n'a aucune objection à faire aux conditions physiques de leur institution. Il faut cependant être très réservé sur les conclusions à en tirer, car si physiquement elles sont satisfaisantes, on ne peut disconvenir qu'elles soient insufiBsantes à résoudre la question physiologique. Dans Tétat actuel de nos connaissances, nous regardons comme mauvaise ou au moins comme anticipée la tendance qui porte à soumettre à la mesure des phénomènes dont les conditions oi^aniques ne sont pas suffisamment connues.
Nous en resterons là, messieurs, sur les propriétés du nerf moteur. L'examen auquel nous nous sommes Ijvré relativement aux travaux dont leurs propriétés et leurs fonctions ont été l'objet, s'il ne nous renseigne pas complètement à cet égard, nous apprend au moins combien la question est difficile et de combien d'in<floences il faut tenir compte dans les expériences de ce genre.
Comme résultat général des expériences qui ont pu être accomplies dans des conditions physiologiques, nous pouvons admettre que le nerf moteur est un organe particulier auquel sont dévolues des fonctions neneuses bien déterminées; qu'il a des propriétés spéciales capables de le caractériser pbysiologiquement ; qu'intermédiaire à la moelle et au tissu musculaire, ses propriétés établissent entre lui et ses aboutissants une ligne de démarcation bien tranchée.
Dans la prochaine séance, nous aborderons l'histoire du nerf sensitif .
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