INFLUENCE DES NERFS SENSITIFS
On pinça alors le vague et le sympathique réunis et on obtint:
Impalsioa cardiaque.
On voit, d'après ces expériences, que la compression de la veine jugulaire a produit une légère augmentation de la pression constante, qui de 110 est montée à 120. La compression de l'artère, au-dessus du point où était appliqué l'instrument, n'a pas sensiblement modifié la pression. On voit également que le pincement du nerf vague a augmenté la pression constante sans augmenter l'impulsion.
On appliqua alors le cardiomètre au bout périphérique de la veine jugulaire. Le tube était le même que celui qui était appliqué sur le petit rameau de Tartère carotide ; il avait environ 1 millimètre de diamètre intérieur. Voici les résultats obtenus pour la pression de cette veine comparée à celle de l'artère : il est bien entendu que, dans ce dernier cas, l'impulsion du cœur était nulle et que tout était pression constante.
L'animal étant parfaitement calme et portant la tète haute, on a :
La pression allait en diminuant ainsi qu'on le voit, et au moment où, l'animal étant toujours parfaitement calme, on vint pincer le vague et le sympathique réunis on eut encore 90, l'animal n'ayant pas fait de mouvement.
Alors on changea le tube du cardiomètre et on en mit un qui, au lieu de 1 millimètre, avait 1 centimètre de diamètre. La pression resta toujours de 90, l'animal étant