UD = VAUUS, DS = (UU
ou bien encore U,'Ë,"Ë; ; il fait bien partie de l'ensemble considéré. Je vais montrer maintenant que les substitutions de cet ensemble sont distinctes, c’est-à-dire qu’on ne peut avoir
DT NUE SIM, hr.
Supposons que l’on ait en effet une telle égalité ; on en déduit > 2 AUS
le premier membre représente une substitution du groupe H, le second du groupe G; elles ne peuvent être égales que si elles appartiennent au groupe K, c'est-à-dire sont de la forme U,; l'égalité
qui entraine la suivante :
ne peut avoir lieu, d’après les hypothèses faites sur les substitu- One UC = Set US = Mr ailiénrésultes:
US 'U'2s = 47 2e —— Uz Ur et, pour la même raison, cette dernière égalité exige que 8 — $' ns ERA
Nous voyons ainsi que les substitutions U,Ë,E: sont toutes dis-
na
tinctes ; leur nombre est ppp = —; c'est l’ordre du groupe cons- P
titué par ces substitutions.
Il admet les groupes G et IH comme sous-groupes ; je dis que chacun d'eux, G par exemple, estun sous-groupe invariant, ou qu'il est permutable à toute substitution du groupe (UE?) ; en effet, la transformée de la substitution S = U,'£;: du groupe G par
2 eo (DE US NUE RUE IU APCE
et peut être ramenée, par des transformations analogues à celles que nous avons opérées précédemment, à la forme U,2;:, qui appartient au groupe G.
Enfin le groupe K, qui est un sous-groupe de G et de H, est sousgroupe invariant de chacun d'eux, de G par exemple, car la transformée de U, par U,X, est