OBSERVATIONS DE SYPHILIS CÉRÉBRALE
grisêf. bafis éé§ difié^éntes parties anatomiques oii ne voit rien de spféôîal au point de vue pathologique.
Èxamèri microscopique. -^ Après quelques jours de durcissement dâhs une solution chromique an deux-niillièmef, on peut, par dissociation, étudier les éléments qui constituent les diverses régions de ctiàcuiie des plaques. Nous devons dire tout de suite que, dans toutes, lioùs avons trouvé une identité absolue dans les résultats de Texameh. Après ce commencement de durcissement, la surface de section rafraîchie avec un bon rasoir rend bien plus maniiésté ta séparation de chacune des plaques en deux zones. Furie centrale etTautré périphérique.
Dans la zone externe on obtient par dissociation des éléments de ditférerites riaiùres.
Eti premier lieu on voit des cellules qui, étudiées dans certaines directions sont fusifôrmes, mais qui, vues bien isolées, apparaissent comme dés éléments ovoïdes, pourvues d*un gi*os noyaii, et sont garnies surtout à leurs deux extrémités de proïongetuéiils raiheux, î*igides et très-réfringents, à peine teintés en rose par le carmin tandis que le noyau et le corps de la cellule se cdloferit vivement. Ces cellules rappellent beaucoup celles qui ont été décrites par txoigi sous le nom de cellules araignées; elles ont seulement le corps plus volumineux et leurs prolongements t>lii§ gros et moins effilés. Ces éléments sont très-abondants dans Jà ()artiè externe de la zone d'enveloppe. A côté de ces cellules ôrl eh trouvé d'autres ovoïdes à gros noyau granuleux renipilies de granulations ce qui fait qu*elles se colorent mal ; elles ressemblent beaucoup aux précédentes si ce n'est qu'on ne leur trouve plus de prolongements.
Enfin on Rencontre dans la préparation des noyaux petits, vivement colorés par le carmin et très-abondants.
Dans la partie centrale de la plaque on ne retrouve plus de cellules araignées oti à prolongements ; elles sont remplacées par de nohibreiiscs cellules ovoïdes et granuleuses et par des noyaux plus abondants. Mais ces deux variétés d'éléments sont plus ratatinés que dans la zone externe, plus granuleux et se colorent très-mal parle carmin.
Après durcissement cortiplet, des coupes fines sont faites et colorées par le carmin; les unes sont mises dans la glycérine neutre, les autres éclaircies et fixées dans le baume de Canada.
Sur toutes les coupes on constate l'existence de deux zones bien distihcteé, elles rie difièrent que par quelques détails insignifiants.
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