PLAQUES MUQUEUSES DES AMYGDALES
miliairès et tonlq|tiës, ou plas larges, pilâtes et lënticûlaîrës, qu'elles siègent à la peau de la grande lèvre titiktk hiuqueuse de la petite lètré. DËns lés parties tfès-fàmoMîës^ imbibées de liquides, de Fêpiidehne superficiel des grandes lètres, les plaques muqueuses au lieti d'être rbtlges et iétnissées, soîit souvent en partie érôdées et elles inontreiït de petits grains blanchâtres semblables à de la poudre d'auïi don ramolli dans Peau ou une surface blanchâtre atnâlogue à du papier Joseph mouillé. Lés points plus opaques sont tout simplement des amas de cellules ëpîderraîques ramollies par le liquide qui les imprègne et dont beaucoup sont transformées en tme petite cavité; quelques-unes de ces cavités contiennent un ou plusieurs globules de pus. Quels que soient leur siège et leur aspect, retenez bien ceci, Messieurs, que Tépaississement régdlier des papules est dû à la fois à l'hypertrophie inflammatoire des couches de répiderme et du derme. Aussi, vous ne serez pas étonhés de trouver, dans une éruption de plaques tauqueuses confluentes et persistantes de la grande lèvre, un épaississement inflammatoire assez considérable du derhie cutané. Dans un grand nombre de cas la peau est, eu effet, dure, épaisse et de couleur rouge foncé.
Cette description s'applique de tout point aux plaques muqueuses des amygdales.
Les plaques muqueuses des piliers du voile du palais et des amygdales, comme celles de la langue et dé la lèvre, s'accusent par une surface légèrement saillante et régulière, ovoïde ou circulaire, de couleur grise ou blanchâtre, qu'on a comparée à l'action, sur la muqueuse, d'une solution de nitrate d'argent, et que M. Bassereau a appelée,
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