OCTAÈDRES ET DODÉCAÈDRE
Si l'on fait glisser, parallèlement à CO, la pyramide quadrangulaire supérieure iîA'CB'CK, jusqu'à ce que sa base se confonde avec celle de la pyramide inférieure ilBOAC restée fixe, elle formera avec cette dernière un octaèdre oblique, dont le refroidissement par communication s'exprimera particulièrement, à l'aide de la série générale des tétraèdres —y ? lorsque l'état initial apportera une
symétrie calorifique obliquement inverse, par rapport à ses trois plans diagonaux. Le glissement parallèle à BÔ, ou à ÂÔ, de l'une des deux pyramides (flCBA'O', ftAOCB'), ou (ilB'ACCy, Î2C0BA'), donnera pareillement un octaèdre traî table dans les mêmes conditions par la même série. Les trois octaèdres que l'on obtient ainsi sont distincts; chacun d'eux a ses huit faces tangentes.
Maintenant, si l'on fait glisser à la fols les six pyramides quadrangulaires, dans des sens opposés, jusqu'à ce que chacune vienne se poser sur la face du prisme primitif, opposée à sa propre base, elles formeront avec ce prisme un dodécaèdre rhomboïdal oblique, décomposable en 48 tétraèdres -y * et dont le refroidissement s'exprimera par la série
générale des corps composants, quand les plans qui les découpent restent fixés à zéro. Ce dodécaèdre a toutes ses faces tangentes.
a38 TREIZIEME LEÇOIV.