LOIS GÉNÉRALES
exemple, si la fonction F est une constante, cette équation donne
(21) e' / fir3.\j= 1
fiijJV.
C'est-à-dire que tout facteur U jouit de cette propriété, que , si d'une part , on multiple par la constante 0* la somme de toutes ses valeurs à l'intérieur du corps, et si d'autre part^ on fait la somme des seules valeurs appartenant aux points de la surface, respectivement multipliées par la conductibilité extérieure / aux mêmes points, les deux résultats obtenus seront identiquement égaux.
Ce nouveau théorème complète la solution trouvée en la vérifiant; car il constate que le corps perd, pendant toute la durée de son refroidissement, une quantité de chaleur précisément égale à l'excès qu'il possédait primitivement. En effet, dans le cas simple où l'état initial f est un facteur U, l'excès de chaleur primitif a pour expression
(22) TA ( r/o.U,
et, la température variable étant Vj (i5), la quantité totale de chaleur perdue par le rayonnement est
t/O Jd
OU bien, l'intégrale définie par rapport au temps ayant
rA pour valeur le quotient de ft, ou de — > par 0*, et le
quotient du pouvoir éraissif e par q donnant /, plus simplement
TA r
rfcr./U,
Or, ces deux quantités de chaleur (9.2) et (aS) sont égales, d'après le théorème ( 11), Et si l'état initial développé est
W MU, cl l'état variable V (19), évaluant l'excès primitif
et la perte par raj^onnement, leur différence
sera nulle, terme par terme, d'après le même théorème.
L'égalité (21) s'étend au cas où le polyèdre a plusieurs faces imperméables, et pour lesquelles / est nul. Mais, elle n'a pas lieu s'il existe des faces où / est infini. Car si, outre sa partie rayonnante a, la surface en contient une autre g\ entretenue à la température zéro, le groupe (16) comprend une troisième condition (U^, = 0), et, avec la fonction
quelconque F, l'équation finale (17) contient, dans son second membre, ce troisième terme
qui, s'annulant, par U'^, = o, quand F est un facteur U', ne change rien au premier théorème (18), mais qui change, au contraire, le second membre de l'équation (21), quand F est une constante.
§ CLXXX