FLUX COMPENSÉS
de ses deux bases, tandis que sa seconde base est entretenue à des températures fixes, directement symétriques par rapport aux trois médianes.
Particulièrement, si F est une température constante, que Ton prend pour unités le numérateur du coefficient (27) en (Ml, ii|) s'annide, comme il est démontré au § CXCII^ le coefficient (27) en (N, W) a pour valeur le rapport de deux intégrales définies doubles, évalué au§ CXCIII; Tétat s^ationnaire U (3i ), réduit à sa seconde partie, est simplement •
et reproduit la température 1 , pour tous les points de la base chaude, puisque, en y faisant z =.-i- c^ d'où 5fc = i , on retombe sur le développement (Sg), §CXCI1I, aussi rigoureusement établi que toute autre série classique.
§ CCVIII.