‹ Leçons sur la théorie analytique de la chaleurChapitre 27 sur 242 · CAS DES SOLIDES NON CRISTALLINS · texte numérisé non relu

CAS DES SOLIDES NON CRISTALLINS

Si l'on considère un milieu solide non cristallin dans son état d'homogénéité la plus complète, on ne trouve aucune raison pour admettre que F (§ H), et les limites ^^ et ^, varient avec la direction (cp, ^). Alors l'intégrale définie (6)

l6 PREMIÈRE LEÇON. — FLUX DE CHALEUR ÉLÉMENTAIRES.

se réduit à une constante absolue ^. Au tableau (12), les (Pî 7? 7ij «lias? jSg) sont nuls, et les (a;(3i,yt), qui restent seuls, ont les expressions

(21) 4# f ""^^^ r «^«p! ^*'' =po

toutes définitivement égales à

valeur commune que nous désignerons par q. Ce qui donne pour le flux correspondant à tout élément plan

d2(L étant l'accroissement de la normale à l'élément, et ç la conductibilité constante.

Ainsi, dans un milieu solide homogène, non cristallin, chaque flux élémentaire ne comprend que la variation normale de la température, et le coefficient de cette variation est le même pour tous les éléments plans, quelle que soit leur orientation. L'expressioii (23) est identique avec celle que Fourier a déduite d'une loi physique, prise pour point de départ. Dans la théorie actuelle, cette expression est ri- ' goureusement établie 5 et l'on voit clairement qu'elle ne doit pas comprendre les variations tangentielles de la température : ce dont on pouvait douter avec l'ancienne méthode.

PRINCIPE JUSTIFIÉ. — LOIS GÉNÉRALFS. ly

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