COS* - = COS* - \ IH
sin' cose
2 2 \ 2 COS'ïfi
On trouve de même
(|3) sinnzz:sin'gfiH-^'^ '~.^t^"'^ \
^ \ sm'e /
(y) sinlcos' - i=smecos*-£ n- -7' I -r-; s-r- I
' 2 2 L 4 \sm*e 008*^6/ J
(o) sinl sm*- =81118 sin*- s i -h 7 zM -^-^ 1 -r— ) ,
2 2 L 4 \sin*e cos*^e/J
(ê) sinl cosIi= sine cose[n-ii'(cot*e — 5)].
(Ç) I — } siii*I z= (1 — f sin'e) (i — | sin*f )•
62. Valeurs moyennes des cosu.— Les angles £^ qui entrent dans les arguments des Tableaux sont
^ — 2(N-N'), 2N, 2N'-N, 2N'-hN, N', 2N'.
Pour calculer les valeurs moyennes des cos m, lorsque Q varie de 0° à Sôo*', les formules (16), (17), (18) ne conviendraient pas. Il est préférable d'exprimer directement les angles N et N' en fonction de Q .
On a, pour cela, les relations
cotNsinQ = coït sine -h cose cos Q, cot( JJ — N') sin Q = cote sin/ + cos^ cos Q.
On en tire
ij^ngj^T tangfcosécesinQ I -H tang/colecosQ'
tangN'= ^ tangi^'cole sinQ(i — tang|aange cos Q )
i-+- 2 tangl /cote cos Q — tang'^f COS2Q
et, si Ton néglige les termes de l'ordre de i%
tangN = /cosécesinQ(i — /cote cos Q), ou
(20) tangN^r tcosécesinQ ^— -sin2Q,
et
langN'=: /cotesîn Q ( i tangecosQ J(i — «cote cos Q),
OU
«* I — lsin*e .
(21) langN'=:/cotesinQ ^ sinaQ,
3 sin*e
1 lang'N =r £* coséc*Ê
I — cosaQ
lang'N'ir: «'col'e —
On tire de là, par des calculs faciles, les moyennes cherchées, à savoir :
(a!) cos2(N - N') = 1 - i» f î-^^^-^V,
(3') COS2N =1 — l''-r-;-,
^^ ' sin*fi
^ ' ^ 4 \ sine /
(e') COSN = I — 7- £*• -.— r-ï
^ ' 4 sin*Ê
(Ç') cosaN'=: I — ï*col*£.
63. Valeurs des produits G côsw. — Si nous faisons les produits des valeurs (a) par (a'), (P) par (P'), etc., qui précèdent, en observant qu'au degré d'approximation adopté on a
cos i = cos* - =1 1 >
I — }i' = i — |sîn*«,
on trouvera
cos* - X cos 2 ( N — N' ) = cos*|e cos*| ï,
sin*l X C0S2N = sin*£(i — |sin'«),
sinlcos'j[I X cos(2N'— N) = sine cos* Je cos* ^«,
sinl biii-il X cos (2 IN' -h ^)=z sine sin'Jecos*j2,
sinlcosl X cosN i=sine coss(i — | sin*0,
sin*Icos2N=: sin*ecos*J/,
I — |sin'I X C0S2N' = (i — |sîn*e)(i— fsiti'/).
[66] CHAPITRE V. — DÉTERMINATION DES CONSTANTES d'uN PORT, ETC. II 3
64. Valeurs des coefficients/. — Les coefficients /= ' ^ pour les diffé-
Ccosa
rentes ondes, sont, par suite,
a sin-I smleos'j^I
cos*^ecos*^f' sin'e(i — |sin*0' sins cos'^ecos*^«'
sinlsin'jl sinicosi siii^I i— fsin'I
sine sin*|e cos*^«' sine cose(i — |sin*i)' siii'e cos*j/' (i— |sin*e)(i— fsin*/)'
Ces valeurs différent, en somme, peu de celles qu'eût données la convention plus simple qui conduirait aux expressions (4). Ces dernières se déduiraient de celles actuelles en faisant dans celles-ci i = o.
65. Tables du major Baird.— Le major Baird, qui dirige le service des marées près du gouvernement anglais des Indes, a dressé diverses Tables qui facilitent beaucoup tous les calculs des marées. Nous en donnons deux a la fin de ce Chapitre. L'une fournit les valeurs de I, N, N' pour les valeurs de Q de degré en degré, de o** à i8o**. Pour les valeurs de o^ à — 180°, I ne change pas, N et N' changent de signes sans changer de grandeurs; la seconde donne les valeurs du
coefficient/ et de son inverse y pour les différentes ondes et pour les valeurs
de I comprises entre i8°i8'3o" et 28^36' de 10' en 10'.
Les valeurs de j servent dans la réduction des observations, c'est-à-dire dans
la détermination des constantes d'un port (n° 58); celles de / servent pour les formules de prédiction des marées (n^ 59).
66. Sur quelques cas spéciaux : les ondes sidérales. — Les termes du potentiel qui donnent lieu aux ondes sidérales diurnes lunaires et solaires ont respectivement pour arguments
r-N-^î^ et T-^.
Leurs vitesses sont donc sensiblement les mêmes et égales à (o. C'est pourquoi on les réunit en un terme unique donnant lieu à une onde résultante.
Soient C et C, leurs coefficients astronomiques, de sorte que la somme des deux termes du potentiel est
C cos (r - N - ^) + c, cos (r - ^
On a par les Tableaux des pages 61 et 63 :
/ 3 ,\ sinicosi
3 ,\ sine cose
Il4 PREMIÈRE SECTION. — THÉORIE STATIQUE ET PRÉDICTION DES MARÉES. [66]
Ces deux termes équivalent à un terme unique Cocosfr — N© — ^j> dont le coefficient astronomique Co et l'argument T - No - ^ sont définis par l'équation
Ccos(r^N-^)-hQcos(r-^) = CoCos(r-No-j);
d'où
\ CcosN-h Gi=:CoCOsNo, (^^^ i CsinN =CosinNo,
soit
Co = v^C» -+- C* -+- 2 CCi cos N ,
(26) { tangNo= —5^
cosN -h -^
Le terme résultant
CoCOS
donne lieu à une onde dont la hauteur peut être représentée par l'expression
/oHcos/^r-No- J-)t)
H et X étant deux constantes indépendantes du temps et/, étant, comme les/ des autres ondes, donné par la formule
fo=^
Co
CûCOsNi
ou, à cause de (23) et observant que le coefficient astronomique C| relatif au Soleil peut être regardé comme constant ou égal à sa moyenne :
Co
CcosN-t-Ci ^ /,^ CcosN \ Mais on a (n*^ 63) et par (24)
C cosN z= |( 1 4- 1 e') sin« cose (i — J- sin*i), d'où
^^7) C^^iN "^TTTF' i—|sin«/ ^^>^^^^7
[66] CHAPITRE V, — DÉTERMINATION DES CONSTANTES D*UN PORT, ETC. Il5
Donc
"" 1,46407 Cl
ou enfin, à cause de (26),
^ o, 45407, / aC ^ G* •"^ 1,46407 V Cl C}
Soit
CcosN
le coefficient/ relatif au terme lunaire Ccos Tr — N — - j> de sorte que/' est
compris dans les formules précédentes et donné numériquement par les Tables
de Baird. A cause de (27)
Donc
ou
Les équations (26) deviendront d'ailleurs
«- sinN
langNo = 7777— y
xr 0,46407 cosNh — -yr-^
Q^ c y/. + ^^ cosN + (2:^y
D*aprfes ces formules, si l'on connaît par le marégraphe Tonde sidérale
Rcos((«)^ — c),
on aura
(ùt — c = T — No X,
/oH = R.
La première est satisfaite quel que soit ^ si elle Test pour t = 0. Si donc T^ est la valeur de F ou l'heure sidérale, dans le port considéré, à midi moyen du
H() PREMIÈRE SECTION. — THÉORIE STATIQUE ET PRÉDICTION DES MARÉES. [66]
premier jour des observations, soit pour / = o, on aura
— Czrrro-No-
qui déterminent x et H.
Inversement, connaissant x et H, si l'on veut avoir numériquement l'onde
Rcos(w^ — c),
pour une année, on tirera des deux dernières R et c; dans ces deux équations, on regardera alors F© comme se rapportant à midi moyen du premier jour de l'année considérée et No au milieu de cette année.
Les deux termes du potentiel relatifs aux ondes sidérales semi-diurnes lunaire et solaire peuvent de même être réunis en un seul. En les^appelant
Ccos2(r — N) et C^cosaT, on a (Tableau, p. 6i et 64)
d'où, par les expressions (23),