‹ Leçons sur la théorie des maréesChapitre 50 sur 89 · A sin*e · texte numérisé non relu

A sin*e

C''cos2N ,= /^i 4- ? 6*Vi - ^ sinV*

et

C"cos2N T 1-hfe* I — |sin*i '^ ^ ^

Ceci posé, on aura

Cc0S2(r-N)-hGîC0S2rn:CÎC0S2(r-N;).

Appelons

.„ G' sin*l

C'^cÔsTN ~~ sin>£ (I — f sin«

la valeur du coefficient/ relatif à Tonde lunaire seule.

En suivant la même marche que pour Tonde diurne, on trouvera

tang2NJz= TTTT— >

C0S2NH-i4^

C; = cyi4-^^2N4-(^^y,

et l'onde fournie par le terme résultant

c;cos2(r-N;)

[67] CHAPITRE V. — DÉTERMINATION DES CONSTANTES d'uN PORT, ETC. II 7

sera

/ir'cos(2r-2No-x-'),

et si

R''cos(2wi — c")

est celle fournie par le marégraphe, on a

d*oii Ton tire H" et x". Réciproquement, si l'on connaît H" et x", on en déduit R" et c" pour établir les courbes ou formules de prévision des marées. En mettant à la place des lettres leurs valeurs numériques, Darwin a trouvé

Pour Tonde Ki /= 1,0060 -h o,ii56cosQ — 0,0088 cos 2 Q,

Kj /=i,oa43 4-o,a847COs8 -h o , 0080 cos 2 Q .

67. Onde L. — Cette onde (p. 6i) est obtenue par la réunion de deux termes du potentiel dont les périodes sont trop peu différentes pour pouvoir être séparées par des observations d'une année. Le coefficient astronomique est

(a) -j cos* -i/ I — i2tang'-cos2(cy — N'),

et l'argument où

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