CHAPITRE V. — M0UVR3MENTS DE ROTATION
dilions aux limites et de l'expression de weii /, on en tirera facilement le couple qu'exerce le liquide sur le solide.
75. Couple. — Considérons un élément de surface, dont la normale fait l'angle y avec 0^, et, puisque tout est symétrique autour de l'axe, prenons son plan méridien comme plan Oj:^ {x z= r^ y z=z o). La composante parallèle à Oy\ qui seule intervient dans le couple, est
avec
D'où, ici,
dx dr r
i)x^ r dr r âr \r Or /
djr"^ r âr
r Or\rdr)
âr \r dr / * ^ dr dz
L'élément de méridienne a pour longueur
, dz dr
ds ^= : — =
siny eus Y
I^ surface de la couronne, tout entière à la distance /', sur laquelle une force tangentielle égale à Y produit son roupie, est donc
,^ dz dr
a S = — ï>. t: r -; — = nzr
SI 11 Y cosY
Le couple correspondant sur la paroi est
d / i d^\ t>« tL
(V) ^C =— a.-irr»— ( - -l ] dz -h a.ir.r^ ---^ dr,
' dr \ r dr / ' dr dz
le premier terme est le couple exercé sur Tanneau cylindrique de hauteur dz^ et le second sur l'uiineau plan de largeur rf/-, qui sont les projections de l'anneau réel.
Pour intégrer, on se rap|)ellera que, le long du corps, 5 et r sont liés par l'équation
qui définit la méridienne; c'est une simple quadrature qu'il fautelfectuer.
88 LIVRE I — GÉNKRALITKS.
Des transformations simples donnent, en utilisant Téquation (IK),
En général, le couple ne dépend pas uniquement de la vitesse angulaire.