Cylindre infini. — Les équations
^^, = ar* -h b log r -^ dy
^ -H - ^ = ^4; àr^ r dr jji ^^
donnent
d^i 6p /ar3 d — b b , 6, \
-^ = -^l-— H /-H- - rJogr-h -^ ,
or fJt \ 4 "^ 2 /• /
et la vitesse angrulaire additionnelle - -^ doit être nulle sur les
^ r dr
deux cylindres R, R', ce qui détermine fe| et rf; en particulier,
Mais la dérivée de la vitesse complémentaire n'est pas nulle sur ces^ deux cylindres, en sorte que le couple a la valeur totale
^ , \ R'*Rï rR*3R'«— R« R^R* , R'I ^ )
avec
Lorsque 9 est imaginaire, ce sont les parties réelles de o) et de C qui se correspondent.
87. Sphères. Rotation périodique. — Prenons comme variable le rayon émané du centre v; l'équation rigoureuse est
CHAPITIIK V. — MOUVKMKNTS OK ROTATION. 97
d'où
en posant
4/r=Ve9', Tî=£5, y^,)^c.
Introduisons lu fonction .(V-f-C) d'où
et la constante C ne joue aucun rôle; écrivons donc
et
Û = - — ( ]f w = partie réelle He Û<î®'.
Posons
e = e, ^- /o, = 1^ ( tj - ti ) -+- r -^ T, T,,
et soient
a = A ces a -H £ A sin a, 6 = B cos 3 -^ c B sin ^, il vient
6,< ^ Ae*^!- [ v6cos(0i/ -f- Tjv -I- a -4- Yj) — cos(Oj^ -h Tjt -h a)] /
d'où
Cl) = -
en posant
Comme cette vitesse ne dépend pas de la latitude, le calcul du couple sur une sphère de rayon R donne, comme dans le cas du mouvement permanent,
C = — ~ ^ ( X" / ~ — ^ — ^ partie réelle de I — 1;
-h B€-"f«RcoM6,^ — T,R -h P-l-2rJlf.
gH LIVRK I. — GËNÊRALITÊS.
On remonte facilement de co à l'angle de déviation o;
A' p \ Ae"^»'' [RecosCB^/H-TiK-^a — r,)— cos(6;r-f-TjR-4-a — ^yjj) ^~ ÏÏ^ j:[r»(.B€-T.R[Recos(Oj/— T,R-h?--rj-T-cosr6a/— 'rjR-hP---ïr,)li'
et, si Ton prend pour origine du temps le moment du passage par réi|uilibre ('f = o), on a
A e"^» ** [ R e cos ( Tj R -H a — r^) — cos ( tj R -h a — 2 tj )]
— B^-'^»'*[Recos(TîR — 3 h- ^i) -H cos(t:sR — ^ -h -irj] = o.
88. Résistance et inertie. — On peut chercher la relation entre C et ti) sur une même sphère en fonction du temps seul; en éliminant /if^'cosOo^ et e^i'sinÔo^ entre C, to et -rr» on obtient une relation
ot
linéaire entre ces trois quantités.
On pourrait aussi bien former une relation linéaire entre w, C
et '-7^; mais aucune n'a une forme simple, parce que la dérivation par
rapport à / augmente les phases de 2r^ et multiplie par •
posons
Al - Af^i" [ Recos(TjR -h a -f- rj — cos(t,R -^ a )]
— He-ftR [RecosCtjR — p-- r.)-4-cos(TjR — P)|,
At-^ - \e'^*^ [ Râ siniTjR -h a -^ rj — sin(TjR H- a)J — B e»- T. « [ R £ si II ( T, R — 3 — 7) ) -t- sin ( t, R — ^ )],
uouh aurons
et, par un calcul facile,
et eniin
I (<^l,ej~,'R,e,)x[ AeTt'^cosCTiR-f-a-Kîîi) 1 f -rBe-^tRsin(T,R — p — arjjl
. k'«Ij[ Ae^tRcosCT, R -+- a -t- '2rj
J^ ( M -{^ M iTÔ, 1 - .'R , l— Aiî^iR sinCîjR -4- a -+. ir, )
( -r- B<î-f.Rsin(T,R — fi — ^rj]
R*2i ' -^ Be-f.Rcos(TjR — ?-2rJ]