APKRÇU SUR LA VISCOSITÉ DES FLUIDES EN GÉNÉRAL
VISCOSITE DES FLUIDES.
2fii. Les faits. — Résumons les résultais de l'expérience :
A température croissante, la viscosité des liquides décroît rapidement, jusqu'à (les valeurs au moins dix fois plus petites au voisinage du point critique, et recommence à croître à l'étal gazeux. A ce dernier état, sous faible densité, la température seule influe, mais non la densité; à l'état liquide, au moins au xoisinage de la température critique, l'influence de la densité est prédominante ; beaucoup audessous du point critique, les expériences sur l'influence de la pression sont encore trop peu nombreuses pour décider si les deux variables indépendantes température et densité ont un rôle comparable ou si la température n'influe que par les cliangements de densité qui l'accompagnent.
Laissons de côté les propriétés singulières de Teau (Livre II, Chap. III, n"* 155 à 157) qui peuvent tenir à sa constitution associée. Pour le gaz carbonique, l'élher, la benzine, la viscosité croît avec la densité d'autant plus vite qu'on est plus au-dessous du point critique.
Pour le gaz carbonique, le Tableau suivant rappelle les principaux résultats de Warburg (n" 166) :
t. p. p{àtm.). \i.
5 o,ç)'i sat. 0,0009^5
23 0,80 sat. 660