CE — O
, 4 ila -f. -- (la)1 + ^ (la)* + etc. -f- -g—
1 + i/a 4 ^ (&)* 4 ^3 C^)3 + ctc- + a 5 ~ CM** û'»
pour les limites de la valeur de a1, où l’on pourra prendre dans le dernier terme , au lieu de o' , une quantité quelconque plus grande.
Soit , en troisième lieu ,
un aura
fx — lx,fx — -, f'x — fx — etc.;
le signe supérieur étant pour le cas de fi impair , et l’inférieur pour le cas de pair.
Il est clair que pourvu que x -j-i ne soit pas égal à zéro , la
quantité fl* (x 4 0 ne sera jamais infinie , et que sa plug grande valeur et sa plus petite, relativement à i, répondront à £= o et à i.
On aura donc par la formule générale , ce3 deux limites pour la valeur de l (x-f-i) ,
etc. rh
f ixf *
etc. ±:
il*
Fc*+*y*
ÎOfi CALCUL
où l’on pourra mettre à la place de i une valeur quelconque plus grande dans le dénominateur (x -f* *
Soit , en quatrième lieu ,
/(x + j) ~ sin (x -f- i) ,
on aura
/r = sin x, y*x = cos r, y"x = — sin x, etc. ; donc , en général ,
(x + O — — sin ( r + O > 011 — — cos (x -f-' t ) ,
suivant que /a sera de l’une de ces formes, 4», 4n 4n + i, 4n+3, » étant un nombre entier quelconque; ce qu'on peut renfermer dans cette expression générale,
f**Xv + {) = sin G* + * + t* D) ,
D étant l’angle droit.
Or , quelles que soient les valeurs de x et i, il est visibld
que la plus grande et la plus petite valeur dcf^(x-j-0 seront i et — i ; ainsi on aura pour le développement de sîn(x-f-i), ces limites, , ,
j* f3 jé4
*in x -1- i cos x sin x =cosx -f- etc. dz — =-> .
Si on fait x = o , on aura
i3 i5 ié4
i = -{ „ —f — etc. ± — = .