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de convention, on peut, sans inconvénient, écrire (\z)> ( 1 . ) à
la place de ^ ; — y , ( ; — / ; et par conséquent ,
On aura de même
(fï = *' (-f?) - / (f)>
oit l’on voit que les symboles
ANALYSE. 2 8j
expriment ici ce que nous avions dénoté plus ‘haut par les signes
Donc la dérivée seconde de c’est-à-dire, la valeur de j" que nous avons donnée plus haut , sera représentée ainsi
* *'/' (-£ 7 ) /■ <tV-
On voit ici que ^ et f-^rr ) sont aussi les coefficiens de x '* et y*
* dans l’expression complète de j", mais que ^ J n’est plus le simple
coefficient de x' y dans la môme expression, comme on serait porté à le supposer d’après sa notation.
En général ^expression f — — J dénotera ce que nous avions
dénoté par i (m ’ n> , c’est-à-dire, la fonction dérivée 4 e Z de 1 ordre (n — t- m ) prise m fois relativement à x, et « fois relativement à y.
Cette dernière notation se rapproche, comme l’on voit, de celle qui est depuis long-temps en usage chez les analystes pour désigner les différences qu’on appelle partielles.
En effet , il est visible que les fonctions dérivées que noüs désignons
ici par
ftrb (~y~) ‘ d')’ (J /)’ &c '*
ne sont autre chose que les quantités
dx ‘ dy ’ dx 1 ’ dxd~y‘ **
que plusieurs géomètres , à l’exemple à' Euler, renferment aussib entre deux parenthèses.
Ainsi on aura, en général, ces notations correspondantes <«, •) / L J — (— * ).
l , "/■ / l dx“ dy - '
Après avoir donné la manière de former et de noter les fonctions dérivées relativement à différentes variables , nous allons considérer les équations qui contiennent des fonctions de ce genre, et qu’on peut appeler Équations dérivées à plusieurs variables.