SUE
LE CHOLERA-MORBLS.
Messieurs,
; Vous vous rappelez sans doute qu a l’occasion de 1 la respiration chez les cholériques durant la pé- |riode algide, j’élevai des doutes sur les expériences ùîqui semblaient annoncer que l’air ne subit aucune liialtération dans les poumons.
“îl Je vous avais cité les résultats obtenus par les a chimistes des divers pays. Je vous avais parlé du fl résultat obtenu par M. Baruel, avais-je dit, de l’École ' de medecine ; je ni étais trompé : l’expérience a été faite par son frère, préparateur de M. Thénard, à