‹ Leçons sur le diabète et la glycogénèse animaleChapitre 26 sur 156 · LEÇONS SUR LE DTABÈTE · texte numérisé non relu

LEÇONS SUR LE DTABÈTE

exception et én moins d’une heure (1), taudis qu’autrefois le traitement empirique de la gale, même quand il était bien fait et qu’il réussissait, durait des mois. En un mot, l’adversaire contre lequel le médecin doit combattre n’est plus cette entité morbide mystérieuse qu’on appelait le vk psorique,\di gale; c’est un animal, un arachnide, le Sarcoptes scabiei^ que l’on connaît, que l’on peut atteindre et détruire sûrement.

Cet exemple n’est pas isolé. Parmi les maladies internes, il en est dont le mécanisme présente la même simplicité et dont on entrevoit la guérison avec la même certitude. Les maladies virulentes sont du nombre. Elles semblent dues à des êtres parasitaires développés dans le sang. Il s’agira donc de trouver le moyen d'agir sur ces êtres et la guérison sera assurée. D’ailleurs, dans toutes les affections, les éléments organiques primitivement atteints ne pourraient-ils pas eux-mêmes être considérés comme des parasites organiques, car chacun vil à sa manière et possède son autonomie. Le problème se réduira toujours, en définitive, à découvrir le parasite ou l’élément qui est la cause initiale des phénomènes morbides et à trouver le moyens d’agir efficacement sur lui. Toutes les entités morbides que nous admettons, les fièvres, les diathèses etc., sont au fond réductibles à des conditions organiques déterminées sur lesquelles nous devons chercher à porter nos agents modificateurs.

Après cette digression, revenons au .diabète. Nous

(1) Voyez : Hardy, Sur le traitement de la gale {Bull, de VÂcadèm^ de médecine, 23 avril 1864).

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