EXPÉRIENCES.' SANG ARTÉRIEL. S.4NG VEINEUX
1''® . là'" 51 . 03^95
Pour la carotide et la veine jugulaire, nous avons
trouvé :
. — expériences. sang artériel. sang veineux.
Ce n’est donc pas dans les membres ni dans la tête que nous pouvons chercher la source du sucre, car nous voyons que le sang s’appauvrit en traversant ces parties. Cependant il faut bien qu’il y ait un point du système veineux où le liquide circulatoire s’enrichisse en sucre, puisque en arrivant dans le cœur droit, le sang veineux des membres et celui de la tête, tout à l’heure appauvris, se trouvent être redevenus aussi sucrés que le sang artériel.
Tels sont en effet les résultats que nous ont donnés les trois expériences faites comparativement sur le sang du cœur droit et du cœur gauche ;
CŒUR DROIT. S.«iG ARTERIEL.
On voit par ces chiffres qu’il y a sensiblement égalité dans la quantité de sucre du ventricule droit et du ventricule gauche. Cela prouverait que le sucre ne se dé truit pas notablement dans le poumon et qu’il passe à peu près intégralement du cœur droit au cœur gauche.
Nous n’avions en effet parlé jusqu’ici que des sang's artériels et veineux de la grande circulation. Le dosage comparé du sang du cœur droit et du cœur gauche nous