Q.QQ
I^'smpUtude d'accommodation est absolument la même pour Tamétropie que pour l'emmélropie, et les cbiffres de notre série s'appliquent indifféremment à toutes les formes et à tous les degrés d'amétropie. L'amplitude d'accommodation, a, est pour tous la même. Mais p^ la force réfWngente positive de l'œil, n'est pas la même. Celle-ci est évidemment égale à la somme de la réfraction que présente l'œil à l'état de repos (r) et de celle qu'il peut s'ajouter à l'aide de son amplitude d'accommodation.
Ce n'est que pour l'emmétrope que la force réfringente positive de l'œil est égale à l'amplitude d'acconmodation
[pess a), et cela seulement aussi longtemps que r est =: o. Ilajis Y hypermétropie y où r est négatif, p devient
parce qu'une partie de Tamplitude d'accommodation sert à corriger l'hypermétropie.
Pour le myopej au contraire, r est positif y parce qu'à l'état de repos déjà il représenteune quantité de réfraction positive ; la totalité de cette dernière devient donc dans ce cas jp = a + r.
La distance du punctum proxlmum à l'œil est égale à la distance focale correspondant à la totalité die la force réfringente positive (p.)-
Il s*ensuit que, malgré l'égalité de l'amplitude d'accommodation, le punctam proximum n'est pas situé à la môme distance de l'œil dans les différents états de réfraction. Avec une amplitude d'accommodation égale, le punctum proximum est toujours plus éloigné pour un hypermétrope que pour un emmétrope et pour un emmétrope que pour un myope.
La distance du punctum proximum correspond pour l'emmétrope à la distance focale de la lentille qui représente son amplitude d'accommodation, pour les raisons que nous venons d'exposer.
Voici donc cette distance à différents âges dans l'emmétropie :