‹ Leçons sur le problème de Pfaff (volume 2)Chapitre 37 sur 196 · DF · texte numérisé non relu

DF

^pk-

DF D/>i

on obtient

. un

i système d'équations différentielles

dxi

ds

— dpk

Pi/>i -r • - . -r PnPn

~ Xk + Zpk '

qui, joint

àL

a relat

ion F ;

= 0, est identii

que au système différentiel de

Cauchy.

Lorsque F ne renferme aucune des dérivées/)/, on a à rechercher toutes les multiplicités intégrales de l'équation de Pfaff

dz — PidXi — ... — pndx,, = o,

dont tous les éléments vérifient la relation F = o.De la relation rfF = 0, on peut tirer l'expression de Tune des différentielles dxi, dz au moyen des autres, et on est conduit à une équation de Pfaff de forme canonique.

19. Théorie de Lagrange. — La théorie de l'intégrale complète de Lagrange et la méthode de la variation des constantes se rattachent

aussi très aisément à la méthode de Pfaff.Soiten effet r ^*(a;„ a?„ ;

Oi, ...,att)une intégrale dépendant de n constantes arbitraires de l'équation du premier ordre

Pi =/wri, ... Xn, z;pî, ..., p„) ;

dans l'équatioD de Pfaff correspondante

bi =1 dz — fdxi — p^dxi — ... — p,,dx^ = o

faisons le chang-ement de variables défini par les formules

les nouvelles variables étant ,t'j, . . . .r,j, «i, ... a,i. En tenant compte de la condition

:^Xi \ D.x;2 :^Xu

cette équation prend la forme canonique

w = aai + . . . H aa,i rr o .

L'application de la méthode générale d'intégration d'une équation de Pfaff mise sous forme canonique conduit précisément à la méthode de la variation des constantes (Leçons n" 32).

Les caractéristiques sont définies par les n relations

.s = <i', pi— , [-bi~- = o,...,- +6„i-=o,

dxi aai ?a„ ^an—i ?««

et dépendent des 2« — i constantes arbitraires «i . . . a,i, bi, .. ., b,i—\-

Plus généralement, si l'on connaît une intégrale complète définie par une équation de forme quelconque

d'une équation aux dérivées partielles du premier ordre F(.rj, .... .r„, z ; />i, . . ., p,^ = o, l'équation de Pfaff correspondante prend la forme

w := — - aOi + . . . H rtO,j = 0,

quand on prend un nouveau système de in variables (.Z!;, aii), en posant

V r= 0, Y pi — =0 (j = 1,2, ..., n),

Zxi ^z

(Cf. Leçons n" 38).

On verra plus loin (Chap. IV) comment la seconde méthode de Jacobi se rattache à la méthode de réduction du n*' 8 d'une forme de Pfaff.

20. Equations simultanées du premier ordre. — Considérons encore un système de r équations aux dérivées partielles du

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