CHAPITRE IV. — APPLICATION DES FORMES SYMBOLIQUES
tes par lesquelles on remplace f, ...,f, dans B,,1,...,B,. Il faut évidemment pour cela que ces coefficients B,,,, ..., nuls, et la forme 5% se réduit à ses p premiers termes
a — Bdf; + .. + B,df,.
Les p coefficients B,, :.., B, doivent former avec fi, ..., f, un système de 2p fonctions distinctes ; sans quoi la forme % serait de
B,, soient
classe inférieure à 2p. En prenant pour variables ces 2p fonctions, la forme « est donc ramenée à une forme canonique
o — Zidy: + ... — £, dy
Connaissant un groupe conjugué de p fonctions, on voit que cette réduction exige seulement un changement de variables tel que les p fonctions fi, fr, ..., f, du groupe soient précisément p des nouvelles variables, les autres pouvant être prises d’une façon arbitraire. On peut aussi obtenir les coefficients B; par un calcul d'identification avant tout changement de variables.
Considérons maintenant une forme » de classe 2p + 1, et soit (fis fes +.., Jp) UD groupe conjugué de p fonctions pour cette forme. Le même changement de variables que dans le premier cas conduit à une nouvelle forme & dans laquelle l’ensemble des termes qui suivent les p premiers
Body ps re + B,dy,
représente une forme de classe un, c’est-à-dire une TAsaRene
totale dU, quand on regarde fi, ..., f, comme des constantes dans
B,,1, ..., B,. On peut donc écrire
ras ; OU VAS oU BoHdyp+s + ... + TR ARE RE AVE re of Wa
et par suite
DCR …. + CGdf, + dU.
Les 2p + 1 fonctions fi, .…, f,; C1, .…, G,, U doivent encore être
distinctes et, en les prenant pour nouvelles variables, » est ramené
à une forme canonique a) — dy; +." + sdy, + CAPE
On voit que cette réduction crise, outre le changement de variables, une quadrature.