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de l'intégrale f w' étendue aux deux domaines E, Dés E; 11 définis précédemment, sont égales respectivement aux deux valeurs de , , f . SONT , 0 t l'intégrale fe étendue aux deux multiplicités fermées Ep; 6p; qui limitent les deux domaines E14 E, +4, et ces deux intégrales
sont égales, puisque fe est un invariant relatif.
L'opération (D) appliquée à un invariant relatif J,, qui n est pas.
une intégrale de différentielle totale symbolique, conduit donc aussi à un invariant absolu Ji d'ordre p +1.
Le raisonnement qui précède conduit aussi à la conclusion
” suivante : Pour qu'une intégrale fe qui n’est pas un invariant
absolu, soit un invariant relatif, il faut et il suffit que fe soit un invariant absolu. SR
Réciproquement, si se w' est un invariant absolu, Î w est un
invariant relatif ou un invariant absolu. On verra; au paragraphe
suivant, que l’on peut toujours ajouter à w, et d’une infinité de
manières, une différentielle totale symbolique s, d'ordre p, de
façon que J (o + ES) soit un invariané absolu.