CHAPITRE VIii
Nous nous appuierons sur le lemme suivant qui est à à peu nt évident.
Soient F,, F,,..
variables Z,, …, des valeurs Z, = 0, .…, se réduisant à zéro quand on y fait Z, — 0, .…, que soient les valeurs des autres variables x, æ,, :.., équations
+ F, des one RATE des ÀA+p+1 Zn, ©, Li, .…, Cp, holomorphes dans le voisinage labre due 0). Ro es de el Zh= 0, quelles xp. Les
oZi UE 7 = Si (PSS Tran ve
» , Ne
où les seconds membres sont des fonctions linéaires et homogènes,
à coefficients holomorphes, des F; et des dérivées partielles des
fonctions F,, F,, ..…., Fx par rapport aux variables x,, x, …., &p, prises en y regardant Z,, .…, Zx comme des fonctions de æ, æ,, …, Tp n'admettent pas d”’ autre système d° AUS se réduisant à à zéro pour &æ — PURE 0, 0; 2h = 0
Il est clair, en effet que Z, —0, …, Zr=—0 est un système d’inté-
grales des équations (16) et, d'après le théorème général (Leçons
n° 4), il n’existe qu’un seul système d’ intégrales satisfaisant à ces
conditions initiales.
Cela posé, nous savons que les équations (II) se réduisent à . m — p équations distinctes, en tenant compte des relations (1). On
peut toujours prendre, pour former ces m—p équations, les r équations Q(%) — 0, puis s S—m —p— r autres relations, que
nous représenterons par
Si on résout les m — p équations
QD— 0, :., Al) — 0,
PR PAS Q;—0, …. C0 d£
SET ot* qu'on porte les valeurs obtenues
: Ôn t à sn a. LAN par rapport à es ee,
t * dans les autres équations Q%)— 0, elles se réduisent à des identités
en tenant compte des relations du groupe (1). Ges relations du groupe (1) ne sont pas non plus en général distinctes, et se réduisent à N équations distinctes.
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