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se correspondent par la transformation ponctuelle (6), re même
que les éléments linéaires intégraux se correspondent un à un par la transformation linéaire (7). |
Nous allons montrer dans les paragraphes suivants que l’on peut choisir les fonctions v; de façon à ramener toute expression de Pfaff w à une forme canonique particulièrement simple. On peut
SLR ri LEÇONS SUR LE PROBLÈME DE PFAFF.
remarquer tout de suite que, si l’on a choisi les fonctions o; de façon que les équations |
Yi —= CG, ..) Vu Ge
représentent une famille de courbes intégrales (ce que l’on peut
faire d’une infinité de manières), la nouvelle équation devra être vérifiée quand on remplacera Yas Yas ee, Yn par des constantes quelconques, et par suite le coefficient Y, sera nul. s
Le principe de la méthode de Pfaff pour résoudre l'équation w— 0 consiste à chercher d’abord un changement de variables permettant de remplacer cette équation par une équation de même forme où figure une variable de moins. Pour que l’équation
NAT NT EEE Yrdyn = 0,
obtenue par le changement de’ variables (6), ne renferme que
les 7 — 1 variables Yas Ya +. Yn 1s par exemple, il faut et il suffit que Ÿ, soit nul, et en outre que le rapport de deux quelconques
des coefficients Y;, Y4 (in, k n) soit indépendant de y,. On peut écrire ces conditions
— 0, PRES BYE, ST n, |
t. étant une fonction ou une constante que nous laisserons indéter-
Mminée pour le moment. En remplaçant Y,, 1Ps or Yh par leurs è
expressions tirées des formules (9), on obtient un système de n équations aux dérivées partielles, l’une du premier ordre, les
autres du second ordre, auxquelles doivent satisfaire les fonctions
Pas Par ++. On. Maïs, pour l’objet que l’on se propose, il est inutile
d’avoir l’intégrale générale de ce système, il suffit d’en connaître
une solution particulière. ; Nous allons d’abord montrer qu'on peut remplacer le sys-
tème (10) par un système équivalent où ne figurent que les déri-
vées du premier ordre des fonctions inconnues. De la première des équations (10),
me p) |
“és — > X% PR LES
dYn |
F MAT CHAPITRE I. — FORMES CANONIQUES. JPA ontire, en effet, en différentiant par CHE à Téssa: PERS É F £
1 Pen EX 2°pPk | PR | XX 29h PES CE A
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D'autre part, ontire de l'expression (9) de Ye
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E ce que l’on peut FCI, en tenant compte de la relation précédente, x % A Tee | 1 CORRE EN
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ou encore, en permutant les indices h et } dés la seconde SOMER EVE 0 % ” “ * f, x mation, RO A NE De | : ARR Re
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et l'équation REA | He | j . PA TS | ; ” ; ù : OL ie Fe i “. : Ë N F
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LE OR EDR Ed VIE dd, à ee Akh —= — = LA ne RÉAL - (A, en a , .. nee ; à Ÿ DC) MATE NO ALILS CR bee L'EGUTNE ARIÈTRE A ET es, Ke RENE er EN à RENNES LD {sr Le système (10) est donc remplacé par Lee équivalent Rd
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où ne figurent que les fonctions inconnues 4,,0,, ..…, on, et leurs dérivées partielles du premier ordre.
Ces équations seront certainement vérifiées, si m n'est pas nul, Le les intégrales du système
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(12) Dan SE — uXx —0, Ro VU PT PAP 12 PRE “
cela est évident pour toutes les équations (11), sauf pour la pre-
mière. Il en ést de même de la première, car, si on ajoute les
n équations (12) après les avoir multipliées respectivement par
are due PR ASPOURe il vient, en tenant compte de la reladYn dYn tion évidente ayx + A Er | nm Pie ses u D XR + — O0.