CHAPITRE II. — INTÉGRATION D'UNE ÉQUATION DE PFAFF
nique lorsque, dans cette équation, ne figurent que ere M HI
différentielles, y étant la classe de cette forme. Si, par un changement de variables convenable, on a mis w sous la forme
(2) wo —= Y,dy, +... +Y,dy, + YusidYÿmua l'équation w — 0 peut s’écrire, en Re É les coefficients par be ae He 70 sidi +. et z,dys E dtisx = 0 où | re en Œ—1,2, MST),
et l’on est ramené dans tous les cas à résoudre une équation w = 0, où w est une forme canonique d'ordre impair.
Pour ramener une équation de Pfaff donnée w— 0 à la forme (3), où le nombre 7» a la plus petite valeur possible, nous avons encore deux cas à distinguer, suivant la parité de la classe de
rt Cas.— Supposons que soit de classe paire 2p ; on a dans
ce cas Yÿ— 2p — 1, et par suite »m + 1 — p, de sorte que le problème revient à mettre une forme de classe paire 2p sous la forme
Y,dy: + hs + Au,
c’est-à-dire à mettre w sous forme canonique.
26 Cas. — Soit w une forme de classe impaire 2p + 1 ; on a, dans cé cas, ÿ —2p +1, ét par suite m +'1—=p + 1, de sorte qu'il s’agit de ne laisser dans l'expression de w que p + 1 différentielles. On a une première solution de ce problème si on a mis w sous forme canonique LE
0 = dy, À... +s,dÿ + dysss
mais ce n’est là qu’une solution particulière, où le coefficient d’une des différentielles est égal à l’unité. |
D'une façon générale, si la forme « de classe 2p + 1 ne renferme dans son expression que p + 1 différentielles |
(4). = Vds + + Vide + Yomdÿpes
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il est clair que Yi Yp.
Yp41° 0" Ypt
Yas Jar ses Ypyus
| forment un système de 2p + 1 variables distinctes, car autrement l'équation » — o serait de classe inférieure à 2p + 1: cette équation est donc ramenée à la forme (3) où m— p. En résumé, si w est de classe impaire 2p + 1, pour ramener l'équation w — 0 à la forme canonique (3), il n’est pas nécessaire d’avoir
ramené w elle-même à une forme canonique. // suffit d'avoir
ramené w à une expression où ne figurent que p + 1 différen-
tielles, les coefficients de ces différentielles pouvant être quelcon-
ques.
Pour bien saisir cette distinction entre les deux problèmes, considérons une forme à trois variables
1 £ DES NID: + X,dæ,
où X,, X, sont des fonctions quelconques des trois variables
Di cle die | Pour ramener w à une forme canonique, il faudrait intégrer le système S,, qui est ici
2X oX: SAT UP ARE ET TE dL3 La T9 TT;
c'est-à-dire le système le plus général du second ordre ayant pour
multiplicateur l'unité. Nous voyons au contraire que l’équa-
tion w — 0 est mise immédiatement sous forme .canonique si l’ou x,
4YX1 S
Prenons encore la forme la plus générale à trois variables
wo —= X,dæ, + X,dr + X;dæ:,
prend pour variables x, æ; et
où X,,X,,X, sont des fonctions quelconques des variables x,,æ, Lee
Pour la ramener à une expression où ne figurent que deux diffé-
rentielles, on peut procéder comme au n° 8, en considérant la
forme auxiliaire
NUE XL + X;das,
où l’on regarde æ, comme un paramètre. Cette forme est de classe