‹ Leçons sur le ver à soie du mûrierChapitre 2 sur 98 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

surplus, j’ai mis à contribution tous les travaux spéciaux dont j’ai pu avoir connaissance, et dont, chemin faisant, je citerai les auteurs. A ces divers matériaux, je n’ai eu que peu de chose à ajouter: quelques calculs relatifs à la ventilation des locaux, à l’espacement des vers; un système d’étagères, un procédé d’encabanage ; des détails anatomiques sur la bouche du papillon, ses stigmates, son vaisseau dorsal ; tels sont à peu près les seuls passages que je croie nouveaux.

Je dois à l’extrême obligeance deM. Drageon, fondateur de la Provence Agricole, eide M. Gautier- Villars, éditeur des Études de M. Pasteur, les clichés de presque tous les dessins et celui de la PI. 111 ; je me plais à leur en témoigner ici toute ma reconnaissance.

Je remercie non moins sincèrement la Société des Agriculteurs de France et la haute Administration de l’Agriculture d’avoir bien voulu souscrire à mon ouvrage.

Puisse-t-il n’être pas indigne de suffrages si précieux pour moi ! puisse-t-il gagner à la Sériciculture de nombreux et fervents adeptes !

Montpellier, septembre 1884.

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