‹ Leçons sur le ver à soie du mûrierChapitre 31 sur 98 · EAU EXHALÉE · texte numérisé non relu

EAU EXHALÉE

ingérée.

par jour.

fer

âge (5 jours).

lk.

âge (4 jours) .

âge (6 jours) .

âge (7 jours) .

âge (10 jours)

Il n’y a pas d’autre moyen économique d’éliminer toute cette vapeur d’eau, que d’opérer une ventilation énergique avec de l’air aussi sec que possible; cet air dissoudra, en passant, un certain poids d’eau et s’échappera au dehors. Mais l’action dissolvante de l’air dépend aussi de sa température *; au voisinage de 23° G., un mètre cube d’air ne peut en dissoudre que 20 gram. environ. De plus, il arrive fréquemment que l'air dont on dispose, c’est-à-dire l’air ordinaire du dehors ou des pièces attenantes à la magnanerie, est déjà à demi saturé; enfin il s’échappera le plus souvent avant sa saturation complète, de sorte qu’au lieu de 20 gram., on peut admettre que son effet utile se réduira, en moyenne, à emporter 5 gram. d’eau seulement; dans cette supposition, il faudrait, pour évacuer les poids d’eau calculés ci-dessus :

1 Voici les poids de vapeur d'eau que peut dissoudre un mètre cube d’air, à saturation, aux diverses températures :

0 deg.

4 gr.

1 1 deg.

10 gr.O

21 deg.

18 gr

Au lPr âge 2e âge 3e âge 4e âge 5e âge

52 mètres cubes d’air en 24 li.

Mais les litières, pour peu qu’on les laisse s’accumuler, exhalent aussi des quantités considérables de vapeur d’eau; il pourra arriver, dans les cas les plus défavorables, qu’elles en fournissent autant que les vers ; il faudrait donc doubler les volumes d’air précédents.

Enfin, en supposant la présence constante d’un ouvrier dans la rcagnaerie,n il convient de lui attribuer environ 1,440 mètres cubes d’air en vingt-quatre heures \ On arrive donc en définitive aux chiffres suivants, comme représentant approximativement les volumes d’air nécessaires :

1er âge

1544 m. cubes en 24 h.

2 e âge

3e âge

4 e âge

1040 X 2 + 1440 rz

5e âge

Ainsi, en résumé, il convient que la ventilation de la magnanerie soit capable de fournir au dernier âge, par once et par vingt-quatre heures, environ dix mille mètres cubes d’air à un état hygrométrique moyen.

1 Voici les données relatives à l'homme, empruntées à un travail de M.Wazon, intitulé Chauffagcct ventilation, tom. IV delacollect. Lacroix : Études sur l’Exposition de 1878 :

Pendant une heure, un homme de 20 ans produit 58 grammes de vapeur d’eau s’il est en repos, et jusqu'à 1 18 grammes s'il travaille ; on peut prendre les chiffres de 60 gram. et 120 gram. comme des maxima. Quant à l’acide carbonique, il en exhale 15 à 20 litres dans l’état de repos et 40 litres pendant le travail. 11 convient de lui accorder dans le premier cas 40 mètres cubes d’air et dans le second 80.

ALIMENTATION

Si la capacité du local est de 1 00 mètres cubes, ce qui est suffisant pour une once, l’air en sera renouvelé cent fois en vingt-quatre heures, c’est-à-dire une fois tous les quarts d’heure. C’est justement le double du chiffre que nous avons trouvé en étudiant la ventilation au point de vue de la quantité d’oxygène utile. On voit par conséquent qu’il n’y aura pas à se préoccuper de ce dernier point si on a veillé à l’évacuation de l’humidité, puisque celle-ci exige une ventilation si énergique.

Cette condition, de renouveler l’air intégralement tous les quarts d’heure , est précisément celle que d’Arcet a prise pour programme dans ses recherches sur la ventilation des magnaneries ; nous verrons plus loin comment il a résolu ce problème.

Remarquons auparavant qu’elle ne s’écarte guère de celle que doivent s’imposer les architectes pour les salons de réunions, car, d’après le général Morin, le renouvellement doit s’y effectuer quatre ou cinq fois par heure. Néanmoins, le but qu’on poursuit n’est pas tout à fait le même dans les deux cas; pour les vers à soie, il s’agit en effet principalement d’évacuer de la vapeur d’eau : on recherche donc la sécheresse de l’air ; au contraire, pour l’homme, la considération de l’état hygrométrique ne vient que bien après celle de la pureté de l’air sous le rapport des miasmes, auxquels l’acide carbonique sert de mesure, à défaut d’autre.

Alimentation du ver à soie. — Parmi tous les aliments qu’on peut offrir aux vers, la feuille de mûrier est celui qu’ils préfèrent ; on n’aurait que de chétifs résultats en les nourrissant, comme l’ont fait quelques amateurs, de feuilles de ronce, de scorsonère, de laitue,

d’orme, de rose, d’érable, de camomille, de bignonia, elc. ; cependant il paraît qu’aux États-Unis d’Amérique on emploie avec succès les feuilles de maclura , mais c’est un arbre épineux et de peu de produit, auquel le mûrier est préférable à tous égards.

Jusqu’à l’époque d’Olivier de Serres, le mûrier noir a été presque exclusivement cultivé en Europe pour l’élevage des vers à soie ; aujourd’hui, il est devenu rare ; le mûrier blanp l’a supplanté partout, sauf dans les pays chauds comme la Sicile, où la végétation trop hâtive du mûrier blanc l’exposerait trop aux gelées du printemps. En France, ce risque, quoique moindre, existe encore ; cependant on a préféré le mûrier blanc à cause de sa croissance rapide et de sa feuille plus abondante et plus délicate. Cet arbre a été importé du Levant à une époque assez récente, en 1434 en Toscane, et vers 1495 en France. Il y en a beaucoup de variétés : les plus précoces sont le multicaule et les sauvageons ; parmi les variétés plus tardives, on en distingue à feuille mince et fine, comme le mûrier rose et 1 ecolomba, et d’autres à feuilles épaisses, fortes et pesantes, comme le mûrier romain , le mûrier d'Espagne , etc.

Composition des feuilles de mûrier. — Les différences que peuvent présenter les feuilles de mûriers dépendent non seulement des variétés auxquelles appartiennent les pieds d’arbres qui les ont fournies, ainsi que de la nature du sol, des engrais, de l’époque de la taille, de l’exposition, mais encore de l’âge de ces feuilles et de leur situation sur les rameaux.

Par âge des feuilles, on veut dire le temps écoulé depuis qu’elles sont sorties des bourgeons. A mesure que

ALIMENTATION

cet âge augmente, la proportion d’eau, qui pouvait s’élever d’abord jusqu’à 80 °/0 du poids de la feuille, diminue jusqu’à 65 °/0 ; en moyenne, on peut admettre que 100 kilogr. de feuilles fraîches laissent 26 à 29 kilogr. de matière sèche, et que celle-ci contient de 3 à 5 °/0 de son poids d’azote.

La composition des parties solides change aussi, la proportion des éléments minéraux augmentant avec l’âge ; la feuille devient plus siliceuse, plus calcaire et relativement plus pauvre en acide phospliorique, en magnésie et en potasse. Voici, par exemple, les résultats trouvés par M. Péligot, en analysant les cendres de feuilles de mûrier rose greffé, récoltées le 28 avril, le 28 mai et le 10 juin, aux environs de Montpellier :

28 avril.

28 mai.

10 juin.

Silice

Chaux

Phosphate de magnésie

Acide phosphorique

Acide carbonique, potasse, etc.

Entre les feuilles de la cime d’une branche et celles de la base, on trouve des différences analogues : ainsi, des feuilles cueillies le 5 octobre sur le même arbre ont donné à M. Péligot :

Cime. Bas des branches.

Silice 12.8 40

Chaux 28.2 31

Phosphate de magnésie 16.4 4

Acide phosphorique 1.6 »

Acide carbonique, potasse, etc. . . 41.0 24

Cette transformation d’une feuille riche en phosphate en une feuille surchargée d’éléments calcaires et siliceux est plus ou moins rapide, suivant l’activité de la

végétation. Le mûrier sauvageon donne l’exemple des différences les plus notables, soit entre les feuilles d’un même rameau, soit entre les feuilles cueillies à deux époques différentes ; le mûrier rose et le multicaule présentent des différences moindres, comme on le voit par les chiffres suivants, tirés des Mémoires de M. Robinet (1840); ces chiffres indiquent la proportion °/0 de matière solide des feuilles, le reste étant de l’eau :

Sauvageon.

M. rose.

Multicaule.

Feuille cueillie le 13 juin 34.0

— le 4 juillet. ..... 38.8

Sommet d’uu rameau (en juillet). 21 .2

Base — — » . 41.8

On voit par là combien il est difficile de comparer au point de vue alimentaire et de classer par ordre de mérite les diverses variétés de mûriers ; à une même date de l’année, ils ne sont pas à la même phase de leur végétation, et en outre on peut choisir des feuilles présentant des différences du même ordre. C’est probablement pour cela que les divers expérimentateurs ne s’accordent pas sur le choix des meilleures variétés. D’après Dandolo, la meilleure feuille, la plus nutritive sous un poids donné, est celle des sauvageons ; il a tiré une livre de cocons de 9 3/4 livres de cette feuille, tandis qu’il en fallait 13 1/2 de feuille de mûriers greffés, et en outre les premiers cocons étaient, dit-il, plus riches en soie que les derniers, dans le rapport de 7 à 6 ; les vers lui semblaient aussi d’une santé plus robuste. Au contraire, M. Robinet met en première ligne le mûrier rose et relègue bien loin le sauvageon ; mais il fait lui-même cette observation, que peut-être la feuille de sauvageon sur laquelle il a expérimenté était déjà trop âgée, trop dure,

alimentation.

trop indigeste, et qu’il est d’usage, dans le Midi, de la cueillir pour commencer les éducations et non pour les terminer; cet usage, s’il en est ainsi, serait parfaitement judicieux : on devrait commencer avec le sauvageon et continuer avec le mûrier rose. Le multicaule, plus précoce encore que le sauvageon, s’incruste aussi lentement que le mûrier rose: il aurait donc l’avantage de pouvoir servir en tout temps, mais offrirait l’inconvénient d’être, à poids égal, notablement moins riche en éléments nutritifs que les deux sortes précédentes.

Ce n’est pas seulement la variété des plants de mûriers qu’il importe de considérer ; il faut aussi tenir compte des engrais plus au moins abondants qu’on aura fournis au terrain où ils végètent ; un sol fertile donne évidemment une feuille plus nourrissante qu’un sol épuisé.

Il faut enfin avoir égard à l’exposition du terrain, qui est plus ou moins favorable à la durée de l’insolation quotidienne des feuilles. En effet, M. Gasparin a trouvé que, toutes choses égales d’ailleurs, la feuille d’un pied exposé de toutes parts à la lumière, donnait 45 °/0 de résidu solide, celle d’un pied ensoleillé seulement jusqu’à 1 h. du soir 36 °/0, enfin celle d’un pied tenu toujours à l’ombre et frappé seulement par la lumière diffuse 27 °/0.

Ce qui précède nous prouve déjà que toutes les parties solides des feuilles ne sont pas d’une égale importance . Pour distinguer parmi elles les éléments véritablement nutritifs, nous devons rechercher ce qu’elles deviennent, une fois ingérées parle ver.

C’est donc le choix effectué par l’organisme du ver à soie sur les diverses substances composant la feuille de mûrier qui nous apprendra quelles sont celles de ces substances dont il exige des doses plus ou moins élevées et

celles, au contraire, qu’il tend à éliminer sous forme de déjections.

Répartition des matières minérales. — Voici comment M. Péligot a effectué cette recherche pour ce qui regarde les matières minérales de la feuille. Il a soumis à l’incinération un poids de feuilles égal à celui qui a été distribué aux vers ; il a ensuite pesé et analysé ces cendres aussi bien que les cendres laissées par les vers, par leur litière et parleurs déjections.

Voici des chiffres tirés du Mémoire de M. Péligot. Dans une éducation faite en 1851, il a donné à des vers, du 12 juin au 11 juillet, 1052 gram. de feuilles fraîches, représentant 265 gram. de feuilles à l’état sec. Les vers, qui ne pesaient au début que lgr,078, pesaient à la fin de l’expérience 144gr,690; la différence, réduite à l’état sec, égale 20gr, 160. On a enfin recueilli 136 gram. de litières sèches et 98 gram. de déjections sèches. En défalquant les litières, il reste :

Cendres,

Feuille employée. 128gr,31

de cendres

Vers secs 20 16

Déjections 98 00

Voici la répartition des matières minérales cendres :

dans ces

Feuilles.

Vers.

Déjections.

Silice

Acide carbonique

Acide phosphorique

Acide sulfurique

traces

Chlore

Oxyde de fer

traces

Ohaux

Magnésie

Pot'dSSG ..«••• •.##•••••

ALIMENTATION

De la comparaison de ces résultats, il ressort que les substances trouvées en plus grande quantité dans les litières que dans les feuilles, et qui sont par conséquent éliminées, sont la silice, le sulfate et le carbonate de chaux ; celles au contraire que les larves s’approprient sont : l’acüle phosphorique, Y acide sulfurique , la potasse et la magnésie. Dès lors, on comprend la différence que les vers doivent trouver entre une feuille jeune, riche des éléments qu’ils recherchent, et une feuille vieille, surchargée de matières calcaires et siliceuses ; c’est surtout quand ils sont jeunes, en plein développement, ayant besoin par conséquent d’aliments très nourrissants, que cette différence doit produire les effets les plus marqués.

Répartition des matières organiques. — M. Pé-

ligot a étudié de la même manière la répartition des matières organiques : deux lots de vers à soie ont été pris aussi identiques que possible ; l’un a été desséché et analysé, afin de retrancher les poids de ses éléments des poids auxquels ceux du second lot sont parvenus à la fin de l’expérience. Ce second lot a été nourri avec des feuilles pesées, et on a gardé des poids égaux des mêmes feuilles afin de les analyser ; finalement, on a recueilli les vers, les litières, les déjections, et on les a encore analysés. Parmi les diverses expériences citées par l’auteur, nous rapporterons la première, qui concerne l’éducation de 1851 déjà mentionnée plus haut :

Poids des feuilles (moins les litières) . 128gr,31

Vers 20gr,16 \

Déjections. 98 00 ) ^ ^

Différence 10.15

Cette différence est due à l’acide carbonique produit

par la respiration des vers; seulement elle ne peut lui servir de mesure exacte, à cause des erreurs inévitables dans un si grand nombre de pesées.

Tableau de la

composition en centièmes.

Feuilles.

Vers.

Déjections.

Carbone

Hydrogène

Azote

Oxygène

Matières minérales. . .

Ce tableau permet de calculer

la répartition cherchée

savoir :

Feuilles.

Vers.

Déjections.

Carbone

Hydrogène

Azote

Oxygène

Matières minérales. . .

On constate tout d’abord qu’il y a une déperdition de carbone égale à peu près à la moitié du carbone fixé par l’animal ; cette perte correspond à la production d'acide carbonique par la respiration.

Il y a également perte d'hydrogène et d'oxygène dans les proportions qui correspondent à la formation d’un certain poids de vapeur d'eau.

La quantité d’azote contenue dans les feuilles consommées paraît précisément égale à celle qu’on retrouve dans les vers et les déjections ; seulement celles-ci sont relativement plus pauvres en azote (2,31 °/0 au lieu de 3,32 °/0), tandis que c'est l'inverse pour les vers (9,60 °/0

ALIMENTATION

au lieu de 3,32 %)• La différence serait encore plus marquée si Ton prenait des vers à la montée ; étant dépouillés par d’abondantes déjections, ils contiennent alors 12 à 14 % d’azote.

Enfin les matières minérales delà feuille ( 1 1,6 °/0) ont été éliminées en partie par les vers, qui n’en ont plus que 9 °/o> et sont accumulées dans les déjections

Ces déjections sont plus oxydées que les vers et que les feuilles. Si, au lieu de vers de composition moyenne, il s’agissait de vers prêts à filer, le chiffre de 9 °/0 de cendres se réduirait à 4 °/o, et ces cendres auraient la composition :

Phosphate de magnésie et acide phosphorique. . . 40.7

Chaux 14.1

Phosphate et carbonate de potasse 45.2

Par compensation, la proportion des cendres des déjections s’élèverait jusqu’à 18 et même 24 %.

Ces restrictions n’ôtent rien à l’intérêt des conclusions générales formulées plus haut ; elles montrent seulement, comme l’a fait du reste remarquer M. Péligot, que les chiffres cités ont une valeur seulement relative, et non pas absolue et constante.

Les phénomènes chimiques accomplis durant la digestion des feuilles dans l’estomac du ver nous sont inconnus. On sait seulement que le suc gastrique est très riche en carbonate de potasse.

On ignore également l’effet que produisent les ingrédients divers dont on a eu parfois l’idée de saupoudrer la feuille, soit en vue de guérir quelque maladie, soit pour fortifier l’animal ou rendre la sécrétion soyeuse plus

abondante. Rien n’est resté de tous les essais tentés dans cette voie, si ce n’est qu’on a constaté l’indifférence, ou, si l’on veut, la voracité avec laquelle le ver avale indistinctement une foule de produits: sel, sucre, alcool, cendres, poussières minérales diverses.

Consommation totale de feuille. — Le poids total de feuille consommée par un ver, de l’éclosion à la montée, se déduit des quantités trouvées par les éleveurs praticiens qui ont opéré sur les vers issus de 25 grain, de graine. L’un des plus exacts, Üandolo, dans une expérience faite en 1813, a trouvé que les vers qui lui avaient produit 57 kilogr. de cocons, et dont le nombre était d’environ 27,000, avaient mangé 360 kilogr. de feuille. Cela fait 1 3er, 33 par chaque ver.

Ce chiffre correspond aux conditions ordinaires de la pratique, mais il n’a rien d’absolu. Ainsi on a reconnu qu’à partir du cinquième jour après la 4e mue, on peut faire jeûner les vers : ils mûrissent quand même, et font un cocon, mais ce cocon est naturellement plus léger que si le ver avait mangé à sa fantaisie ; aussi c’est une mauvaise économie que d’épargner la feuille, et on ne le fait que contraint par la nécessité.

Maturité du ver. — Sept ou huit jours après la4e mue, le ver atteint son poids maximum, qui égale environ 3gr,5 pour les petites races, 4 gram. pour les races moyennes, et dépasse 5er,5 pour celles de plus grande taille.

A partir de ce moment, il ne mange plus guère et semble surtout occupé à digérer ; ses réservoirs soyeux se gonflent et s’agrandissent jusqu’à occuper la majeure partie de la cavité du corps dans les six premiers anneaux

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