‹ Leçons sur le ver à soie du mûrierChapitre 34 sur 98 · MALADIES · texte numérisé non relu

MALADIES

L’ouïe paraît nulle ; les bruits les plus intenses n’émeuvent les vers en aucune manière. Quand on accuse le tonnerre de les troubler à la montée, on attribue à ce bruit un effet qui est dù à la diminution de pression ou à la stagnation de l’air.

Quant aux yeux, on ne saurait dire s’ils en font réellement usage pour distinguer les objets, même à de courtes distances ; la lumière ne les attire ni ne les repousse. On croirait parfois qu’ils fuient les embrasures des fenêtres ; mais, si on les abrite bien des courants d’air et des rayons calorifiques du soleil, ils cessent de manifester aucune répulsion pour ce côté de leurs claies.

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