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MODE D'UNION DES CELLULES DE

Ce que nous venons de dire fait comprendre aisément que ces filaments ont une configuralion assez variable, suivant la forme même des cellules qui les composenl. Leur longueur peut aussi varier considérablement suivant le nombre des éléments cellulaires qui servent à les former. Ce qu'on peut dire de général sur les bätonnels et les types spiralés, c'est que les cellules qui les composent sont relalivement en petit nombre; quant aux bälonnels ou aux Spirillums, ils sont en réalilé formés de plus d’une cellule el, lorsque la multiplication leur à fait atteindre une grandeur qui ne dépasse pas certaines limites, ils se divisent en deux, au point où s'est faite la division initiale. Les Leptothrir, les Mycothrir el quelques autres types sont ceux qui acquièrent la plus grande longueur.

20 Les cellules cubiques qui se multiplient dans un même plan ou dans trois plans différents sont assez rares, comme nous l'avons déjà dit. Dans le premier cas, nous aurons à citer le Bacterium merismopædioides Zopf. Dans le second, les massifs de cellules cubiques du Sarcina ventriculi.

A côté de ces divers types de cellules unies entre elles, on peut citer loute une série d’agregals ou. pour employer un ferme simple, de groupements formés en combinant les cas plus simples que nous avons considérés. Ces groupements s'expliquent, en grande partie, par la présence constante d’une en-

veloppe gélatineuse, par la masse plus ou moins grande de cette enveloppe, par sa force de cohésion plus ou moins considérable. On peut aussi faire intervenir les propriétés spécifiques, très différentes, de chaque type. Ces propriétés spécifiques ou propres à chaque espèce ne peuvent pas être facilement définies, d'une manière générale et en quelques mots; leur exposition, qui ne peut êlre faite que dans des cas malheureusement trop rares, ne sera achevée qu'après l'étude complète de l'évolution de chaque type. Enfin la composilion el la manière d’être du substratum ont probablement une influence sur ces groupements.

La masse peu considérable de l’enveloppe gelalineuse et surtout sa faible consistance, qui peut aller jusqu’à la fluidité, contribuent puissamment à la séparation des cellules ou des simples filaments, quand on les cultive dans des liquides. Au contraire, une quantité plus grande de gélatine et une fluidité aussi limitée que possible donneront aux cellules l'aspect d’une masse compacte de mucilage. Ce sont là des types extrêmes, que l'on rencontre en réalité mais entre lesquels viennent se placer tous les intermédiaires possibles qui leur servent de passage.

Les masses un peu volumineuses et compactes portaient l’ancien nom de Palmella et sont désignées plus fréquemment aujourd'hui sous le terme de Zooglées. On pourrait donner le nom d’Agregats à

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