DES C0MI*0SANTES RÉCIPROQUES
La seconde case du tableau I, donne les valeurs des composantes (X, Y, Z) delà force élasti(|ue, rapportée à l’iinité de surface, qui s’exerce sur un élément-])lan o, dont la normale fait avec les axes des angles aux cosinus [m, n, p). Ces valeurs sont déduites de l’équilibre du tétraèdre élémentaire, ayant ttxtis faces perpendiculaires aux coordonnées, et la quatrième parallèle à cr. Elles établissent ce premier théorème : Si E et F/ représentent, resjvectivement, les forces élastiques exercées en M, sur deux éléments-
Stll LKS COOBnONNÉES Cl RV lLlt;^ES, ETC. l(U
plans CT et n', dont les normales sont L et \J , la composante ou la projection de E sur L', est égale à la projection de E' sur L.
Les composantes, soit (N,-, T,), soit (X, Y, Z), relatives à un élément-plan, coupant en M le milieu solide, sont celles de la force élastique exercée, par la partie (du milieu coupé) la plus éloignée de l’origine O des coordonnées, sur la partie qui en est la plus voisine; les composantes de la force élastique que la seconde partie exerce sur la première, ont les mêmes valeurs absolues, mais avec des signes contraires. La force élastique, exercée sur un élément-plan, et faisant un angle e avec la normale à cet élément, s’appelle traction si £ est aigu, pression si cet angle est obtus, ybree tangentielle ou de glissement s’il est droit.
§ CXLl.