‹ Lecons sur les coordonnees curvilignes et leurs diverses applicationsChapitre 17 sur 200 · IV · texte numérisé non relu

IV

I’U()l!LK.MI-; DKS C(X)RIM»NNKHS CURVIl.KJ.NliS r-,. ’

Ces jH'éliiniiiaires élaiil établis, voici le problème qui léra l’objet de nos premières leçoui. On conçoit que trois l'amilles de surfaces, repré.seulées par des équations de la

forme

1 f(jr, r,z) = p, '

peuvent se timcutiirer à angles droits, ou décottper l’espace en prisntes rectangles élémentaires. Il s’agit de démêler les lois (|ui régissent les fonctions f,, ou p,, lorsqu’il en est ainsi, et d’itiierpréler géométriquement ces lois., ' ■ Dans cette étude, nécessairement longue, sur uit sujet dotit l’exploration est récente, la clarté du latigage etitre souvent eu lutte avec sa concision. Je crois être parvenu .à lui eotiserver ces deux qualités e.s.setitielles, tout en évitant, le pitts possible, rintroduetioii de mots nouveaux, tout en augmentatit beaucoup les acceptions, soit d’itn ittui, soit même d’une lettre. C'est aitisi, parexemjile, (|iie j’emploie toujours p, p<jur désigner, séparément ou imlicctivement, soit les fouetions-de-point f,-, soit les paramètres des trois familles conjuguées, soit l(!urs surfaces individuelles, soit les coordotinées dites curvilip^nes ; et l’on reconnaîtra (|ue cette extension, en apparence démesurée, donnée à la siguilication d un même symbole, n’orcasionne cependant aucune confusion.

l.EÇOHS

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