‹ Lecons sur les coordonnees curvilignes et leurs diverses applicationsChapitre 19 sur 200 · RELATIONS DÉDUITES DE L’ORTIIPUONALITÉ · texte numérisé non relu

RELATIONS DÉDUITES DE L’ORTIIPUONALITÉ

Revenons maintenant aux équations (a), qui doivent représenter les trois familles de surfaces orthogonales. La constance de cette orthogonalité établit, entre les dérivées

premières des fonctions-de-point p.-, plusieurs relations

primitives, qui comprennent, en réalité, toutes les lois qu’il s’agit de démêler.

Le plan tangent à la surface p, a pour équation ,

et, si l’on désigne par A, le paramètre diiTérentiel du premier ordre de la fonction p, , ou , si l’on pose

l.EiO.N.''

la nuMiiale à la MirCace fera , avec l<rs (x, > , 2), dos anglos dont los cosinus auront poui' oxprossion

h I du

Los normales aux trois surfaces orlliogonales |ic‘uvent èiro «onsidérées eotniuo étant parallèles aux coordonnées nouvelles (x',y\ z') de la feuille A. D’où résulte (pic les neuf cosinus (3), substitués aux (/«,, «,,/>,). doivent vérifier toutes les relations de cette feuille. C'est ainsi (jue les formules (5) et (6) (A) donnent, d abord les (2) ei-dossus, puis celles-ci

fiùi i’/Cy

(/ti du

et i|ue los formules inverses (y) et (8) (A) deiiennont

Parmi les relations (|ui précèdent, le groupe des trois é(|uations (4) est le seul distinct et essentiel . Les groujies (5) n’en sont que des ronsé(|uences; ils pourraient s’en déduire, de môme ipic , dans la feuille A, les formules inverses {7) et (8) pourraient se déduire de celles (5) et (6). J.,e groupe (2) ne l'ait ipie définir los fonctions composées /i, , dont Pintroduction peut être motivée sur un but de simplification.

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