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DKFIMTION DKS A, OU DKS a,o..
Toutefois, quoi(|ue les h, puissent s’exprimer à l’aide des il impôt tede les considérer séparément comme trois
SLR 1.R.S COOKIIONKLES CLRVIUGNES, ET( .
fonclioiis spé< iales, suit des coordonnées rectilignes u, suit des coordonnées curvilignOs p,. Il y a même de l'avantage à les prendre pour trois fondions primitives, et à regarder alors le groupe ( 2 ) comme établissant trois nouvelles relations, imposées aux fonctions | > et qui s’ajoutent à celles du groupt; (4).
Une raison puissante milite pour rado|ition du dernier point de vue ; les paramètres dill’érenticls du premier ordre /i; , des fouctions-dc-point p^, ont une définition géométrique, d’une grande simplicité, qui manque aux fonctions
t’t l'on désigne par c/s, l’élément de la normale à la surface p, , et collectivement par du les trois projections de cet élément, on a identiquement
(ti)
du I
dsi /i, du.' ’ ^ ’
multipliant par du, faisant la sommation et observant (jue
g (<]«)» =dsl,
du
du — d p, ,
on obtient la relation fondamentale
(7) ds, = 3.
Celte relation donne A, = ^* On peut donc dire qu’en
tout point d’une surface p,, la fonction A, donne la limite du rapport, de F accroissement du paramétré p,, quand on marche vers la surface inflniment voisine, à F épaisseur ds, de la couche traversée. A joutons (|ue ce rapport varie géné-
LEÇONS
lalemeiu, noii-st'ult‘ineiil d'une surface à une autre, mais aussi sur toute Tétcndue d’une même surface.