XXXIX
rENTRKS DES C.OUUBL KES nfcSül.TANTES.
La ligne ou courbure résultanle § XXXVI, est située
clans le plan osculateur de l’arc s: car l'équailon (la) de ce plan est vérifiée par les valeurs
appartenant au point de cette ligne, situé à la distance q du point M qui est lui-même et sur la ligne et sur le plan.
On a, d’après la valeur (5), les groupes (i bis) et (.3), et l’équation ( 18 )
D’où il suit (jue, si l’on porte sur la tangente .n l’arc s, ou sur la normale à la surface p, une longueur MC égale à
on démontrera, comme plus haut, que la perpendiculaire MQ, abaissée de M sur l’hypoténuse PC, est égale au rayon q.
De plus, cette perpendiculaire a la direction de la ligne
-, laquelle direction n’est autre que celle de la normale au
plan représenté par l’équation (i 4 ), d’après les cosinus ( 6 ). En eflfet, ce plan (i4), normal au plan (ta) et passant en P,
va aussi passer par le point C, dont les coordonnées
I rfp I ,
Up/
vérifient son équation, d'après la première (3) ; il coiqie donc, perpendiculairement, le plan osculateur suivant la
ligne 1*C; et sa normale, ou la direction de -i n’est autre
que MQ. •
Ainsi, le point Q, déterminé par la construction précédente, est le centre de la courbure résultante -• Il faut re-
marquer que ce centre, toujours situé dans le plan osculateur de l’arc change de position, lorseju’on remplace le paramètre p par s = f (p), puisque la ligne MC n’a plus la
même grandeur ; ou, autrement, puisque la courbure -est
la résultante, de la courbure paramétrique, qui est changeante, et de la courbure propre de l’arc s , qui reste invariable.
RF.I.ATIONS DES COniBERES DES AUf'.S r .
Considérons à la fois les troiscourbnres des arcs s, ; soient Pi leurs rayons, on aura, par l’équation (|8) et scs homologues ,
68 * LEÇONS
Désignons pai' m le cosinus de (p, ,/?>), angle compris entre Pi et Pt, par m, celui de (p,, p), par m, celui de p,), cl par (n, n,, n,) les sinus des mômes angles. L’angle-plan (Pi, Pt) est opposé à un angle dièdre droit, dans l’angle trièdre dont la troisième arête est la normale h la surface p, lieu des rayons r' et r"; on a donc, par une formule counue,
cos{p„ p,)=cos{p„ r')cos(/i„ r"),
ou la première des valeurs homologues
PiP
^—PP'
/Wj — — -, •
Dans le carré m', qui est le produit de deux fractions, on peut substituer, à l'une ou à l’autre de ces fractions, sa valeur prise au groupe ( sa) ; on a ainsi
et, par des réductions empruntées au même groupe (aa), on arrive aux doubles valeurs
yp\
py
qui, multipliées par divers facteurs., et rapprochées des
carres
tiplos
où les
SUR LES COORDONWtES CURVILIGNES, ETC. 69
des m, ( 23 ), conduisent aisément aux égalités inul-
I ^ < = — '"î=^ n\ — m'=zT,
valeurs communes ^ et 9", sont les deux fraciioiis
\q"=PlPlPL.