LVI
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Désignons par y, le rapport des (h;ux courbures de la surface p, , ou celui de leurs rayons, on aura
et la première identité (17), § LVI, donne aisément
Si donc on suppose que le rapport y soit connu, les deux autres rapports auront les valeurs
qui reproduisent la relation fondamentale, (9), § LV, sous la forme
Ktant déduites des deux dernières (6), et vérifiant la première, les deux seules équations (7) remplacent les quatrtf f6) et (8). Ainsi, il suflit de connaître le rapport y des deux courbures de l’hypcrboloïde à deux nappes, qui passe ‘ en M, pour en déduire immédiatement ceux y,, y,, des courbures de l’byperboloïde à une nappe .-i de rellipsoïdo, qui passent au même point.