ETC
« I Pi rfa i>‘ /i>, i> \ ]
= • 4-f. T-îT^ T +-=■ - a-, U-+ -7 '
i r, r, e, \r, rj\
pour l’accéléralion du mouvement projeté sur la droite u.
Désignons par F la force, rapportée à rtinité <le niasse, qui sollicite le point matériel en M, par R, ses trois composantes suivant les normales auv surfaces cou|iiguécs. Alors, prenant pour unité la'masse du mobile, rac*céléralion j4) sera égale à la composante de F parallèle à- la ligne h, ou à la somme des projectiqiis des R, sur cette ligne. C'est-àdire que l'on aura nécc'ssairernent )
fil II
— =UR-t-U
il, -i- ü,R,.
Les expressions (4) et (5) doivent être identiques. Or, la direction de la ligne « est arbitraire, et peut être prise suecessivement parallèle aux trois normales; d’où l'on conclut aisément que les trois parentbèses du second membre de (4) doivent èire respeeli veinent égales aux R,. Ce qui donne cnGn
l h dt- r r r" /•,