TROISIEME FORME DE CES ÉQUATIONS
Ainsi, la forme (8) donnée aux équations (6), conduit à leur interprétation géométrique, et la forme (19) les présente avec une simplicité et une symétrie telles, que leur énoncé devient facile. Mais il faut avoir recours à une troisième forme, quand on se propose d’étudier analytitpiement les lois du mouvement.
r.a somme R (6) peut encore s'écrire ainsi
(ao)
r I rf’p I rfp I dh rfp dh dp, d/l dp, \ ~\ '
[/j dt' h' dt \dp dt dp, dt dp, dt ) J
en réunissant, sous la parenthèse, le premier terme négatif aux moitiés des deux derniers, et transformant ces termes comme dans l’équation (18). Or, ici, la parenthèse est la
dérivée totale, par rapport à /, dc^^, ou de la vitesse
composante e, sans dénominateur. Ce qui donne à R et à
bun LES COOnOONNÉKS CURVILICMES, ETC.
ses homologues la troisième forme