‹ Leçons sur les équations intégrales et les équations intégro-différentielles. Leçons professées à la Faculté des sciences de Rome en 1910Chapitre 28 sur 48 · CI.X · texte numérisé non relu

CI.X

OU

Ia|<i.

Si a est positif et o <C x <i b, l'équation se ramène à l'équation ordinaire

11 suffit pour cela de supposer Iv(^, ^) =i: o pour ^ <; olx. Si a est négatif et y.b <C. x <^b on peut la réduire à la forme (i) que nous venons d'étudier. 11 suffit de supposer R (x, H) = o pour

— X <i ^ <C. OCX ) ( — b <i X <C oib,

et pour a.b <ix <.b ) { — X <i\ <.x,

et de prolonger arbitrairement la fonction o[x) pour x compris entre

en la conservant intégrable et finie. Alors

KV2(^-J) = o pour

( — oib <C X <i 0, our <^

KW(^, 0 = o

pour

"JLX <. \ < ^,

— ab <C ^ <i b, et pour {

En construisant par quadratures les fonctions itérées K^/.j, Kij'âj

EQUATIONS INTEGRALES DE VOLTERRA. ()5

K!/p on voit aisément, comme le montre une simple représentation géométrique, que ces fonctions s'annulent respectivement pour les mêmes valeurs pour lesquelles s'annulent les fonctions iv^/.,', R!,V, K.[!^. De même pour les fonctions S/j, Si,^', S!,','. Donc V inversion de V équation (()) est donnée par l'équation

puisque S (x.^) = o pour les mêmes valeurs considérées précédemment des variables jr, ç qui annulent la fonction K(^, ^). La résolution de l'équation de deuxième espèce plus générale

se ramène à la solution précédente. En effet, soit q^p-, alors on peut écrire l'équation (8) sous la forme

en supposant

pour \ compris entre qx et x, et l'on revient ainsi à l'équation (6).

[îi. Equations de première espèce. — Lue équation fonctionnelle très intéressante au point de vue de la théorie des équations aux dérivées paitielles (*) est la suivante :

— <" I . Le cas ou — ^1 \q

Supposons d'abord

>> 1 se réduit immé-

diatement au précédent. Par la transformation qx=^y, on ramène cette équation à la forme

(lo) ç(:r)= r K(r,0«(0^; ( h |< i ).

(') GouRSAT, Sur un problème relatif à la théorie des équations aux dérivées partielles du second ordre {Annales de la Faculté des Sciences de Toulouse, 2« série, t. V et VI).

Soil a positif, posons la condition }L(xjX) ^ o. Pour qu'il existe une solution finie u{oc)^ il faut supposer c5(o) = o. Dérivons l'équation (10) et écrivons

¥l{x,x) K{x^x) Kix^x) ox

alors

F{x,^)ii(^)d^ (o<a<i).

M. Volterra a résolu directement l'équation (11) au moyen du calcul aux dijfférences finies ('), mais on peut aussi employer la méthode des approximations successives ('-). Ecrivons

' Mo(^)— P(^) Wo(aa?) =/(;r),

(l'2) {Urt{x) — V{x)Un{^x)=—\ Y{x,\)Un-'i{\)d\,

^ eux

Dans ce cas on voit que

I I P{x"x) = o, parce que

hm P(a«-ia7) = hm — — ^ — '- -^ = a<i,

et la solution des équations aux approximations est donnée par

1 Uh{x) = ^H{x)-\-V(^x)^u{%X)+,..

Page 1